ADEMA PASJ: Le réveil ?
Le parti avant-gardiste de la Démocratie, l’Adema PASJ, était face à la presse, ce début de semaine pour sa traditionnelle présentation de vœux. « Pas de stabilité…, si la parole et la plume ne sont pas libres » a lancé, le président par intérim, 1er vice-président du parti, Abdoul Karim Konaté dit Ampé, pour valoriser et soutenir la presse et les médias au Mali. C’était lors de la présentation du parti à la presse malienne.
Le président par intérim du parti, Abdoul Karim Konaté, le secrétaire général du parti, Yaya Sangaré, son adjoint, Ibrahim Haïdara, la présidente des femmes et celui des jeunes, des vice-présidents étaient tous présent pour la présentation de vœux du parti à la presse malienne. Une occasion pour le parti, de se prononcer sur les sujets d’actualité au Mali et dans le monde. Le président intérimaire, n’a oublié de souligner la forte nécessité de l’information, du journaliste et de la communication dans un pays démocratique.
A en croire le président Abdoul Karim, en système démocratique, chaque fois qu’il est porté atteinte à la liberté d'expression et de communication, chaque fois qu'un pouvoir du moment se trompe de combat et d'adversaire en s'attaquant à la presse et aux médias, alors s’ouvre, toute grande, la voie au désordre et à l'anomie. Dit-il. « Il n'y a pas de stabilité aujourd'hui, il n’y aura pas de Paix demain, si la Parole et la Plume ne sont pas totalement libres. Telle est ma profonde conviction », a rappelé l’homme qui conduit le destin du parti Adema.
Aux dires de M. Konaté, la liberté de la presse est un combat permanent qui doit être mené par nous tous. « Je ne cesserai jamais de vous rappeler que l'Adéma-PASJ, parti avant-gardiste de la démocratie, reste disponible pour approfondir et faire appliquer toutes les initiatives visant à protéger les journalistes et leur liberté d'expression », a promis, M. Konaté.
Un journalisme indépendant est vital pour toute société démocratique, a-t-il déclaré pour ajouter que, cette profession provient du droit d’avoir une opinion, de l’exprimer, de la diffuser et de la partager librement, ainsi que du droit à la recherche d'informations et d'idées. Un gage de transparence dans l’exercice des responsabilités dans la conduite des affaires publiques, comme dans la résolution des questions d'intérêt général, a-t-il fait savoir.
Pour le président de l’Adema-PASJ. C'est ce gage qui favorise aussi la participation pleine et entière des citoyens à la vie sociopolitique et aux processus de décision, en toute connaissance de cause. « C'est pourquoi, l'exercice du journalisme doit être sécurisé, en termes de formation, de conditions de travail et de protection », a-t-il préconisé tout en invitant les journalistes au respect de l’éthique et de la déontologie pour conclure par : « Mes pensées pieuses vont à tous vos collègues qui ont accepté de sacrifier leur liberté pour la liberté d’informer et le devoir d’informer » !
Koureichy Cissé