vendredi 17 avril 2026
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Fin de la transition: Les partis politiques interrogent

Par Mali Tribune 3,509 vues
Fin de la transition: Les partis politiques interrogent

Le 26 mars 2024 était la date limite de la Transition deuxième phase de 24 mois, fixée par la Charte révisée de la Transition. Cela après les 18 premiers mois. Depuis lors, les partis et mouvements politiques ne cessent de rappeler les autorités de la Transition vers un retour à l’ordre constitutionnel.

Partie pour 18 mois, ensuite 24 mois, la Transition politique en cours au Mali a officiellement pris fin selon le délai fixé par la Charte révisée elle-même, le 26 mars dernier. Des partis politiques tels que l’Adéma/PASJ, le RPM, Yéléma, le Parena, les mouvements politiques M5-RFP/Mali Kura et L’Appel du 20 février et plusieurs autres ont tous interpellé les autorités de la Transition pour un retour rapide à l’ordre constitutionnel.

"Le Mali est désormais dans un vide juridique", estiment tous les partis politiques. Il urge de pallier avec un autre mécanisme transitionnel pour un retour à l’ordre constitutionnel, selon le RPM de feu Ibrahim Boubacar Kéita. L’Adéma/PASJ, de son coté, reste ouvert à un dialogue inclusif pour la fixation d’un autre chronogramme électoral. Le Parena va dans le même sens et recommande un calendrier électoral consensuel.

Se prononçant au nom de L’Appel du 20 février, Cherif Koné ne va pas avec le dos de la cuillère. Pour lui, la Transition a pris fin et il faut mettre en place une Transition civile et à défaut, l’ex-magistrat envisage la désobéissance civile avec toutes les conséquences. En attendant, l’ancien procureur entame une procédure judiciaire, dit-il, une requête de constatation de vide institutionnel devant la Cour constitutionnelle et la demande de mise en place d’une Transition civile et de mission.

C’est donc une période d’incertitudes pour les autorités actuelles de la Transition qui sont à la base de la dissolution et de menace de dissolutions de plusieurs organisations civiles (AEEM, CNJ…) et partis politiques (PSDA, Cmas, Sadi etc.). Sans oublier les nombreux leaders politiques, religieux emprisonnés ou forcés à l’exil.

La Transition a ouvert à ce jour plusieurs fronts de luttes à l’interne et à l’international. Un nouveau s’ouvre, avec des partis jusqu’ici donnant l’impression d’être resignés.

Koureichy Cissé

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Commentaires (13)

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Anonyme il y a 2 ans

Fefe médie ,mais lui répète ses médisances ,pour que cela soit imprimé chez les maliens. Cela ne mange pas de pain,mais ça lui permet d'être utile aux colonels, ce qui est don objectif de louffiat !!!

A
Anonyme il y a 2 ans

Fefe,avec sa gueule de sagouin,ne dit que des cagades !!!

A
Anonyme il y a 2 ans

Fefe ,c'est toi qui mérite le peloton !!! Avec des affirmations sans fondements,tu veux nous embarquer,dans une nouvelle guerre civile ! crois ,ce que tu veux mais ,n'incrimine pas ceux qui ne sont pas de ton avis. Le pays n'appartient ni à toi,ni à tes colonels ! Leur convictions ne sont pas les nôtres, on verra bien qui a raison. Dans l'histoire ,les autoproclamés,ont toujours été les perdants dans l'histoire des pays ! Cela peut prendre plus ou moins de temps,mais ils finissent tous par dégager. L'aventure de Robespierre,devrait en calmer bien le petit monde ,de ces forcenés,mais rien n'en est ! Alors au billot !!!

A
Anonyme il y a 2 ans

Le Mali a été gouverné pendant 30ans, perturbées par des coups d'Etat. La gestion de cette démocratie, a été faite avec les maliens. La corruption,dont vous parlez,a été faite avec les maliens ! Y a t-il une différence avec aujourd'hui,et bien non !!! Presque 4 années de pouvoir,pour constater ,que les prebendiers maliens,sont plus forts que tout ,il faut dire qu'il y a des militaires là dedans

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Bonjour, Ce n'est pas la pagaille ou le désordre qu'un Malien ayant la double nationalité Comme Dr Anasser Ag Rhissa devienne Président du Mali. En 2020 au moment où je postulais pour le poste de Président de la transition au Mali, un citoyen Malien ayant la double nationalité pouvait être Président du Mali, la constitution le permettait. Donc, de plein droit, je devais occuper mon poste de Président de la transition au Mali en 2020 comme seul candidat ayant postulé au poste de Président de la transition au Mali. Même avec la nouvelle constitution (2023) du Mali, un citoyen Malien ayant la nationalité Malienne d'origine et qui abandonne son ou (ses) autre (s) nationalité(s) pourra devenir Président du Malien s'il remporte l'élection Présidentielle Malienne. Après tout, à l'heure de l'AES (Alliance des États du Sahel) et de l'institutionnalisation de la confédération des États de l'AES, tout citoyen d'un des pays de l'AES qui en a les compétences pourra devenir Président de cette confédération devant évoluer à long terme en fédération des États du l'AES. Vive l'AES, vive la confédération et la fédération de l'AES. Vive l'AES sans frontières au service des citoyens et des peuples. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Président de l'ONG Tilwat international Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 81204817

A
Anonyme il y a 2 ans

On aura tout vu au Mali,un nigérien anasser,qui se veut président chez nous ! La pagaille dévient totale !!!

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 2 ans

Dr Anasser Ag Rhissa : EVITER LE CHAOS EN METTANT LE MALI EN AVANT Le décret N°2022 0335 /PT-RM du 6 juin 2022 qui fixait le délai de la transition malienne à 24 mois est arrivé à terme le 26 mars 2024 date à laquelle le nouveau président démocratiquement élu devrait prêter serment n’eut été le retard de l'élection présidentielle que certains qualifient de léger retard. Ce léger retard perdure et plonge le Mali dans un vide constitutionnel. Que disent la charte révisée et la constitution du Mali ? L'article 22 nouveau alinéa 2 de la Charte révisée stipule que: ” la Transition prend fin avec l’élection présidentielle organisée par les autorités de la Transition, la prestation de serment et la passation des charges au nouveau Président élu”. L’article 190 de la nouvelle Constitution stipule aussi : ” jusqu’à la mise en place des nouvelles institutions, les institutions établies continuent d’exercer leurs fonctions et attributions”. Donc, une fausse lecture et une fausse interprétation, de Aliou Badara Diarra, journal l'enquêteur, des trois actes, induisent une conclusion erronée se basant sur des faits non tenus (l'élection présidentielle non tenue donc les nouvelles autorités ne pourront être mises en place). Donc, conclusion erronée de Aiou Badara Diarra : la Transition ne prend pas fin le 26 mars 2024, dit-il, sans preuves. Elle reste en place, insinue-t-il, jusqu’au remplissage de trois conditions à savoir : l’organisation de l’élection présidentielle, la prestation de serment et la passation des charges au nouveau Président élu. La durée de la transition étant de vingt quatre mois et s'étendant jusqu'au 26 mars 2024, et l'élection présidentielle étant décalée à une date non connue, quelle autorité va programmer, organiser, attendre (pour combien de temps ?) la prestation de serment et la passation des charges, au nouveau Président élu ? Le vide juridique est un fait et l'absence de l'autorité au pouvoir amplifie les faits et la situation qui risquent d'être chaotiques. L'intervention de la cour constitutionnelle du Mali est indispensable pour éviter le chaos. A défaut de cette intervention, je solliciterai la cour constitutionnelle pour me mettre dans mes droits. Le dossier d’extorsion de ma victoire de Président de la transition au Mali, en 2020, est actuellement au niveau du médiateur de la République du Mali. Pour résoudre ce problème, je sollicite (1) mon intégration en tant que responsable dans une institution étatique ou comme Ministre, (2) l'extension de la transition qui avait pris fin le 26 mars 2024, de quatre à six mois, pour organiser l'élection présidentielle au Mali ET (3) le maintient de Choguel comme Premier Ministre. Si le problème n’est pas résolu, le dossier sera transmis à un tribunal afin qu’on me restitue ma victoire de Président de la transition. Prions qu’on en arrive pas à cette extrémité. Souhaitons à Choguel, une fois de plus, qu’il reste à son poste de PM contre vents et marées. J'avais envoyé une lettre ouverte à Assimi pour le conseiller de garder Choguel comme Premier Ministre du Mali et pour ma sollicitation d’intégration. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 0 0 2 2 3 95955792

A
Anonyme il y a 2 ans

J'ai lu sous la plume des crétins, que ce sont les militaires,les plus adaptés à décider d'une guerre. L'armée dans un pays démocratique,est une grande muette. Elle fait, où le gouvernement élu lui dit de faire. Inverser l'équation,pour ne pas dire ,travestir les règles de la démocratie,est une perversion !!! Un gouvernement civil comme, dans tous les pays du monde raisonnable,est capable de gérer une insurrection ou une guerre ,tout en assurant les libertés individuelles !!!

A
Anonyme il y a 2 ans

Il va falloir que le pays se prépare ,pour déloger ces colonels. Ils s'installent dans l'administration,et désertent la guerre. Ils sont loin de vouloir se barrer. Ils ont bien organisé leur fausse "constitution ", et pourquoi pas des élections présidentielles ?

A
Anonyme il y a 2 ans

Pauvre con,aucun pays n'a pu vaincre dans une guerre asymétrique. Ni les USA et l'URSS en Afghanistan,ni les français au Sahel !!! Attendre une victoire,afin d'organiser des élections,est un argument de fumiste. Puisque tu aimes poser des questions , moi je te retourne ta question idiote: qu'as tu fait pour que les FAMA,montent à Kidal ? Toi tu es un marchand de fumier,et tu as un échantillon dans la bouche !!!

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Fefe il y a 2 ans

Ces pseudos politiques ce n’est pas vous qui aviez mis le Mali à genoux en détournant les budgets votés qui tombaient dans vos poches. Vous avez anéanti l’école publique, la santé etc… vous vous êtes partagés les licences des ressources minières, pétroles, gaz, hydrogène etc que vous avez ensuite vendues à des Espagnols, Français, Australiens etc. Et vous étiez prêts à accepter la partition du Mali. Vous étiez où quand les Famas étaient interdits d’entrée à Kidal par les Français? Comme vous êtes sevrés de deniers publics vous venez embêter le peuple avec votre démocratie ou plutôt « mangecratie ». Comment pouvez vous parler d’élections quand le pays n’est pas complètement sécurisé, si vous êtes pressés enrôlez vous dans l’armée et allez combattre au front après cela vous pourrez la ramener. Si vous avez le sens de l’honneur, taisez-vous vous sinon suicidez vous. Il n’y aura d’élections que dans un Mali libéré et sécurisé sinon vous pouvez demander l’asile à vos sponsors et le Mali sera débarrassé de traîtres et renegats de votre genre. Vous n’êtes qu’une triste cinquième colonne qui mérite le peloton d’exécution.

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Fefe il y a 2 ans

Ces pseudos politiques ce n’est pas vous qui aviez mis le Mali à genoux en détournant les budgets votés qui tombaient dans vos poches. Vous avez anéanti l’école publique, la santé etc… vous vous êtes partagés les licences des ressources minières, pétroles, gaz, hydrogène etc que vous avez ensuite vendues à des Espagnols, Français, Australiens etc. Et vous étiez prêts à accepter la partition du Mali. Vous étiez où quand les Famas étaient interdits d’entrée à Kidal par les Français? Comme vous êtes sevrés de deniers publics vous venez embêter le peuple avec votre démocratie ou plutôt « mangecratie ». Comment pouvez vous parler d’élections quand le pays n’est pas complètement sécurisé, si vous êtes pressés enrôlez vous dans l’armée et allez combattre au front après cela vous pourrez la ramener. Si vous avez le sens de l’honneur, taisez-vous vous sinon suicidez vous. Il n’y aura d’élections que dans un Mali libéré et sécurisé sinon vous pouvez demander l’asile à vos sponsors et le Mali sera débarrassé de traîtres et renegats de votre genre. Vous n’êtes qu’une triste cinquième colonne qui mérite le peloton d’exécution.

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Fefe il y a 2 ans

Ces pseudos politiques ce n’est pas vous qui aviez mis le Mali à genoux en détournant les budgets votés qui tombaient dans vos poches. Vous avez anéanti l’école publique, la santé etc… vous vous êtes partagés les licences des ressources minières, pétroles, gaz, hydrogène etc que vous avez ensuite vendues à des Espagnols, Français, Australiens etc. Et vous étiez prêts à accepter la partition du Mali. Vous étiez où quand les Famas étaient interdits d’entrée à Kidal par les Français? Comme vous êtes sevrés de deniers publics vous venez embêter le peuple avec votre démocratie ou plutôt « mangecratie ». Comment pouvez vous parler d’élections quand le pays n’est pas complètement sécurisé, si vous êtes pressés enrôlez vous dans l’armée et allez combattre au front après cela vous pourrez la ramener. Si vous avez le sens de l’honneur, taisez-vous vous sinon suicidez vous. Il n’y aura d’élections que dans un Mali libéré et sécurisé sinon vous pouvez demander l’asile à vos sponsors et le Mali sera débarrassé de traîtres et renegats de votre genre. Vous n’êtes qu’une triste cinquième colonne qui mérite le peloton d’exécution.