vendredi 17 avril 2026
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Alliance des Etats du Sahel : pas de retour en arrière !

Par NEO 5,386 vues
Alliance des Etats du Sahel : pas de retour en arrière !

En réponse aux tentatives de la minorité occidentale à déstabiliser et saboter les processus de renforcement de l’union et de l’intégration de l’Alliance des Etats du Sahel, les pays membres de l’alliance ont choisi d’aller vers une offensive supplémentaire. Le tout sans oublier à mentionner les partenaires externes réels et dignes de l’AES. Une chose est pour autant évidente – le véritable mouvement panafricain et multipolaire – ne pourra être arrêté par la minorité planétaire.

La récente visite du président du Mali, le colonel Assimi Goïta, au Burkina Faso – a été non seulement une excellente réponse à la guerre informationnelle et psychologique de la part de l’Occident contre les pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel, mais a également été l’occasion de mettre de nombreux points supplémentaires sur les « i ».

Les nouveaux partenariats

A savoir – le colonel Assimi Goïta a rappelé que la création de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) a permis au Mali, au Burkina Faso et au Niger de s’éloigner du partenariat de façade et inefficace, et au contraire de commencer l’interaction avec de vrais partenaires – en la qualité de la Russie, de la Chine et de la Türkiye.

« Ces nouveaux partenariats ont permis aux trois pays de bien s’équiper et de mener avec efficacité les opérations contre les groupes armés terroristes » – a déclaré le leader du Mali à la fin de la visite de travail et d’amitié au Burkina Faso. Le président malien a également fait valoir que le terrorisme est devenu un enjeu géopolitique (…), manipulé et financé par certaines puissances étrangères. Il serait d’ailleurs juste à ce titre d’ajouter qu’il n’est absolument pas difficile à deviner lesquelles.

Poursuivant – le colonel Goïta a noté que les mesures de réaction aux menaces terroristes ayant été utilisées dans le passé étaient loin de répondre aux aspirations des populations des trois pays de l’AES. Et c’est pourquoi le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont décidé de mutualiser leurs moyens, de partager les informations et de mener des opérations militaires conjointes.

Point de non-retour

« Nos destins sont liés, nous avons pris un chemin de non-retour. Que ce soit clair ». Répondant ainsi entre autres aux appels récents en direction des trois nations à réintégrer la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), que le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont quitté en début de cette année. Le président malien a également noté qu’au-delà de la lutte conjointe contre le terrorisme, les pays de l’AES vont désormais renforcer leur collaboration dans les domaines de l’agriculture, du commerce, des infrastructures et de l’industrialisation.

« Nos experts sont en train de travailler et vont nous faire des propositions. Nous allons voir dans quelle mesure nous allons mettre en œuvre ces propositions pour le bien-être de nos populations » – a conclu le colonel Goïta dans le cadre de sa visite au Burkina Faso et de sa rencontre avec le leader de ce pays, le capitaine Ibrahim Traoré.

Il est également nécessaire de mentionner les récentes déclarations du ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, qui a rappelé que l’avenir des pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel ne se décidera pas dans les capitales occidentales, mais bel et bien dans les pays de l’AES eux-mêmes.

La nouvelle réalité et perspectives d’avenir

Du point de vue des perspectives, il faudrait noter plusieurs points importants. En effet, les leaders du Mali et du Burkina Faso ont clairement fait comprendre aux ennemis d’une Afrique véritablement libre et souveraine – autrement dit aux représentants de la minorité planétaire en la personne des régimes de l’Occident collectif et des nostalgiques de l’ère unipolaire du diktat occidental – être parfaitement au courant des tentatives des derniers à chercher de déstabiliser les pays de l’AES, en utilisant à cet effet diverses méthodes. Tout comme le fait que malgré ces tentatives des forces ennemies – le Mali, le Burkina Faso et le Niger – continueront à suivre ensemble le chemin choisi. Le chemin des vraies valeurs panafricaines et du soutien actif à l’ordre mondial multipolaire. A cet égard, ce n’est d’ailleurs absolument pas un hasard si le leader du Mali a mentionné, outre l’union des trois pays de l’AES, les véritables et dignes alliés comme partenaires extérieurs. En premier lieu la Russie, la Chine et la Türkiye.

Il convient par la même occasion de noter la coordination croissante du Mali, du Burkina Faso et du Niger dans la sphère économique. Y compris le retour sous la souveraineté nationale des ressources naturelles stratégiques. L’exemple le plus récent étant le retrait par les autorités nigériennes du permis d’exploitation sur son territoire d’une grande mine d’uranium à la compagnie française Orano (ex-Areva). Il faudrait également rappeler à ce sujet que le Niger est l’un des principaux pays à l’échelle mondiale en termes d’approvisionnement en uranium et était jusqu’à encore assez récemment le premier fournisseur de l’Hexagone et de l’Union européenne. Naturellement – sur la base de conditions très éloignées des règles de marché dignes de ce nom, de-facto sur une base de prédation, et où les seuls bénéficiaires étaient les régimes occidentaux.

Dernier point. Au moment où l’élimination de la propagande occidentale est devenue un objectif impératif et des plus urgents à l’échelle globale ‒ les pays membres de l’AES montrent également sur ce sujet un excellent exemple pour de nombreuses autres nations – tant en Afrique que dans le monde entier. Constituant une preuve supplémentaire qu’en effet – et comme souligné par le président du Mali – il n’y a et il n’y aura pas de retour en arrière. La seule option acceptable étant la défaite définitive de la minorité planétaire représentée par les régimes otano-occidentaux et de leurs marionnettes.

...........New Eastern Outlook

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Commentaires (2)

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D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Comme des morpions qui s’accrochent à leur zone sale favorite, les membres du réseau Dogon64 alias l’arriviste UMAR alias  Balkissa alias LeGoupil33 alias Anonymes alias ...,  s’accrochent, comme des parasites, à leur sale boulot (sans lequel ils ne pourront pas vivre)  de manipulateurs, de diffamateurs, d’escrocs et de déstabilisateurs des pays de l’AES. Ils avaient tout tenté y compris des instrumentalisations des Peulhs et des Touaregs comme multiplicateurs du terrorisme au Mali et dans le sahel, des confrontations entre citoyens d’un même pays ou de pays différents en tentant de discréditer certains pour les exclure. Je suis Malien de part mon père et Nigérien de part ma mère. Est-ce être immigré au Mali, pays de mon père, et de ce fait mon pays,  juste parce que je suis Nigérien de part ma mère. Je suis chez moi au Mali tout comme au Niger et même au Burkina. Suite à la guerre d’annexion à Hombori au Mali par des troupes étrangères,  certains de nos parents Songhoye et Touaregs de Hombori au Mali se sont retrouvés vers Dori au Burkina et vers la frontière entre le Niger et le Nigeria où ils occupent encore des villages entiers. C’est cela la richesse de l’Afrique où chaque citoyen a des parents dans plusieurs pays. C’est le cas des citoyens des pays de l’AES (Mali, Niger et Burkina), c’est pourquoi leur rapprochement à travers l’AES s’est fait très facilement. Les membres du réseau Dogon64, ne supportant pas les indexations induites par leur sale boulot et celui de la France instrumentalisant le terrorisme pour dominer les pays du sahel, en particulier de l’AES, disjonctent en face de la plainte contre eux devant la justice et de la fronde contre eux des pays Africains, en particulier ceux de l’AES. Vomie par l’Afrique et surtout par le sahel, la politique africaine de la France de Macron est à l’image des comportements des membres du réseau Dogon64 qui, désemparés et n’en pouvant plus, sont poussés par leur jalousie maladive et la peur au ventre ET amplifient le sentiment anti-France en vomissant leurs venins sur les citoyens et les dirigeants des pays du sahel comme ils le font sur Dr Anasser Ag Rhissa à travers leurs propos injurieux et irrespectueux voire blasphématoires car me craignant et ayant peur de moi comme on peut l’être vis-à-vis  d’un Dieu méchant ou d’un animal dont on veut se débarrasser : En 2023 et 2024 : DÉBUT DE CERTAINS PROPOS DES MEMBRES DU RÉSEAU DOGON64. Nous sommes envahis par un torrent , de propos crétins. Que faire ? Il faut couper le sifflet à cet anasser,qui n'est qu'un immigré au Mali. Il s'étale sans fin... Anasser est comme un morpion,s'il s'accroche à votre poil de cul il faut tout raser,pour s'en débarrasser !!! Zzzzz, un autre membre du réseau Dogon64 stipule : encore cet anasser et ses diatribes kilomètr iques FiN DE CERTAINS PROPOS DES MEMBRES DU RÉSEAU DOGON64. Temps et Peines  perdus. Vous êtes des immigrés en Afrique et au sahel, soyez dignes, probes et respectez les souverainetés des autochtones, des Africains, souverains chez eux. Ceux du réseau Dogon64 qui déclarent avoir l’overdose d’Anasser ou qui qualifient Anasser de morpion ou d’animal dont il faut se débarrasser, vont disjoncter ou mourir de spasmes épileptiques au ventre. Voir la lettre ouverte ci-dessous. LETTRE  OUVERTE À L’ONU, À LA FRANCE, AU MALI,  AU NIGER, AU BURKINA FASO, AU RÉSEAU DOGON64 ET AUX PARTENAIRES Etant donné que (1)  le Mali et moi-même, Dr Anasser Ag Rhissa, avions soumis à l’ONU une plainte contre la France pour ses aides et ses supports aux terroristes au Mali,  ET (2) devant l’inaction de l’ONU face à cette plainte, j’avais proposé  en 2022 au Mali et aux acteurs qui le supportent de mener une guerre médiatique d’information contre la France et contre ses réseaux, comme Dogon64, de manipulation, de propagande, de discréditation,  de diffamation,  d’escrocs et de déstabilisation du Mali. Etant donné l’efficacité qu’a eue une telle guerre au Mali et de part le Monde, je propose maintenant aux pays de l’AES (Mali, Niger, Burkina) et aux acteurs qui les supportent de mener cette  guerre médiatique d’information contre la France et contre ses réseaux, comme Dogon64 alias LeGoupil33 alias UMAR alias Sogoba alias Balkissa alias ... , de manipulation, de propagande, de discréditation,  de diffamation,  d’escroquerie et de déstabilisation des pays membres de l’AES. En support aux pays de l’AES (Alliance des États du Sahel), l’Expert Dr Anasser Ag Rhissa se fait épaulé par plusieurs internautes tels que Seydou, Fanga, Cissé,  Attiparal, Diawara, Konthe, Kinguiranke et toute une armada d’Anonymes dont certains supportent la transition au Mali, au Niger et au Burkina pour participer activement à cette guerre médiatique de l’information qui a pris la place des acteurs classiques dans une guerre conventionnelle. Pour l’internaute Attiparal, ”la guerre médiatique a pris la place de Barkhane et consorts. Le Mali est au dessus de ceux qui lui veut (en réalité, veulent) du mal. Les forces du mal savent pertinemment qu'elles ont perdu le coach”. Cette guerre médiatique qui est en fait une guerre informationnelle, pour une efficacité optimale, doit être menée collectivement. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected]  TEL 0 0 2 2 7 76665673

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Vous du réseau Dogon64 alias UMAR, l’arriviste, alias  Le Goupil33 alias Balkissa alias Ogoba alias Ben, … alias ?…, alias ”passent et passeront pirater, escroquer et voler”, de quoi vous préoccupez-vous ? Apparemment de ce qui ne vous concerne pas. En quoi vous concerne ma nomination, que vous proposez, comme secrétaire général de l’AES ? Détrompez-vous, l’AES ne sera pas mort-née. Avec une opérationnalisation imminente et des perspectives enviées de tous, elle suscite déjà des convoitises de votre part et de la part de vos amis que vous aviez instrumentalisé et que vous instrumentalisez de nouveau pour déstabiliser l’AES. Je n’ai aucun ego sur dimensionné, comme vous, du réseau Dogon64,  l’aviez déjà dit, mais je me respecte et je suis digne.  JE NE DIS QUE LA VÉRITÉ DANS MES CONTRIBUTIONS QUI VOUS EMPÊCHENT DE DORMIR EN AIGUISANT EN VOUS LE DÉMON DE LA DÉSTABILISATION DES PAYS DE L’AES. Vous essayez de créer des problèmes là où il n’y en as pas. Je n’avais aucun problème avec la gouvernance IBK, la preuve c’est elle qui, entre autres, m’avait mis en contact avec le médiateur qui m’avait retenu comme Expert pour la méthodologie inclusive de la conférence d’entente nationale et le dialogue national inclusif au Mali. Je n’ai pas non plus de problèmes avec le Gouvernance de Goïta  et de mon ami Dr Choguel. Dès que je solliciterai un poste OU un partenariat, je sais où m’adresser. C’est sûrement pas à un Ministère français. Je rappelle que j’ai travaillé plusieurs années dans des ministères et entités françaises et internationales. J’avais aussi développé  des partenariats sur le renforcement de capacités des civils, du personnel de l’administration Malienne (Ministère des affaires étrangères, …) et des militaires des forces de défense et sécurité Maliennes. Oui, je suis ambitieux, j’ai la capacité  et l’expertise pour l’être. Mes concitoyens en sont conscients et sont reconnaissants même aux plus hauts niveaux. La France en est consciente, pour preuves, les diplômes (Ingénieur, Doctorat) et expertises que j’y ai acquis et des milliers de diplômés Ingénieurs et docteurs que j’ai formés ou j’ai contribués à former, de même que les partenariats développés avec ses Ministères et entités. Est-ce votre cas ? vous, membres du réseau Dogon64, parrainé par la France. Vous essayez de créer des faux problèmes au sein de l’AES, entre Maliens, entre Burkinabés, entre Nigériens, en faisant, entre autres, de la médisance, de la manipulation, de la discréditation, de la diffamation  et des mensonges vos chevaux  de bataille. Peine perdue d’avance, la preuve, les déboires successifs de la France en Afrique et la honte cumulée sans relâche et sans discontinuité. Comme l’avait dit Macron, la guerre informationnelle vous, du réseau Dogoon64 et la France, l’aviez perdue car elle ne se mène pas sur du faux, sur des contre vérités et sur une méconnaissance criarde  de vos potentiels partenaires, en particulier Africains. C’est pourquoi, malgré  une tentative de reconception d’une politique Africaine de la France, mieux adaptée, la France patauge encore en Afrique à cause du sentiment anti-France grandissant que vous, du réseau Dogon64, ne cessez d’impulser. Soyez honnêtes et dignes. ARRÊTEZ VOS DÉRIVES, VOS MÉDISANCES ABJECTES ET VOS TENTATIVES SOURNOISES DE DÉSTABILISATION DU MALI ET DES PAYS DE L’AES EN GÉNÉRAL. DE L’IMPUISSANCE DE LA FRANCE À UTILISER LES TERRORISTES POUR DÉSTABILISER LE MALI  ET L’ANÉANTIR, VOUS AVIEZ INSTRUMENTALISÉ DES GROUPES MALIENS ET DES TERRORISTES POUR VOULOIR  DIVISER LE MALI À TRAVERS LA GUERRE DE KIDAL,  LA MAUVAISE INTERPRÉTATION et instrumentalisation DE L’ACCORD DE PAIX ET LA MAUVAISE, FAUSSE ET HONTEUSE INSTRUMENTALISATION DES TOUAREGS. ENCORE, ENCORE ET ENCORE, PEINE PERDUE. VOTRE HONTE, VOUS DU RÉSEAU DOGON64, ET CELLE DE LA FRANCE ATTEINGNENT UN EXTRÊMUM. VOTRE DÉCADENCE EST CERTAINE.  Regardez ce qui se passe partout en Afrique, en particulier dans les pays de l’AES, à l’égard de la France, honnie presque partout . Même chez elle, l’effet négatif et dévastateur de la politique de Macron a poussé une vague de l’extrême droite à remporter les législatives 2024 en France. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 76665673