vendredi 17 avril 2026
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Après le Dialogue Inter-Maliens : Ousmane Issoufi Maïga a la lourde tâche de proposer une charte pour la Paix au Mali

Par Le Pays 2,006 vues
Après le Dialogue Inter-Maliens : Ousmane Issoufi Maïga a la lourde tâche de proposer une charte pour la Paix au Mali

Le Président de la Transition du Mali, le Col. Assimi Goïta a créé, fin juin dernier, la commission de rédaction de l’avant-projet de la charte pour la paix et la réconciliation nationale au Mali. Avec en tête l’ancien premier ministre Ousmane Issoufi Maïga, celui même qui avait en charge, l’organisation du Dialogue Direct Inter-Maliens pour la Paix et la réconciliation nationale, cette commission d’une cinquantaine de membres dont 46 experts, un rapporteur général et un rapporteur général adjoint a (02) deux mois pour fournir son rapport sur l’avant-projet de Charte pour la paix et la réconciliation au Mali.

Suite logique du Dialogue Inter-Maliens pour la Paix et la réconciliation nationale, le Mali aura très bientôt une nouvelle charte pour la paix et la réconciliation nationale. Le président de la transition, le Col. Assimi Goïta a créé et nommé en fin du mois de juin dernier, les membres de la commission de rédaction de l’avant-projet de Charte pour la paix et la réconciliation au Mali. C’est une cinquantaine d’hommes et de femmes experts dont l’honneur, la dignité et le sens élevé de responsabilité surtout envers les questions de paix et réconciliation ne font aucun doute. Après la réussite du Dialogue inter-Maliens pour la Paix et la réconciliation, le président de la transition, le col. Assimi Goïta a renouvelé sa confiance à l’ancien premier ministre Ousmane Issoufi Maïga pour produire, dans un délai de deux mois, un rapport sur l’avant-projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale fortement attendue au Mali.

Le président a pour mission spécifique de planifier, diriger et coordonner le travail des membres qui doivent élaborer les notes techniques, les documents d’informations et toute autre tâche de la commission.

Au nombre d’une cinquantaine de membres, le décret présidentiel laisse une possibilité à la commission de faire recours à toute autre personne ressource pour fin d’enrichir et parfaire son rapport. Au-delàs de cette large marge de manœuvre, le décret instruit à la commission de consulter toutes les forces vives de la nation pour l’élaboration d’un document qui ne souffre d’aucune insuffisance.

« La commission d’élaboration de l’avant-projet de la charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale est chargée d’élaborer l’avant-projet de texte de la charte devant constituer le document de référence pour toutes initiatives, actions et activités qui concourent à la sécurité, à la paix, à la réconciliation nationale, à la cohésion sociale et au vivre ensemble au Mali » note expressément le décret de création de la commission. C’est dire que la charte pour la paix et la réconciliation nationale, après son élaboration, sera le document de référence pour toutes les initiatives, actions et activités concourant à la sécurité, à la paix à la réconciliation et au vivre ensemble au Mali.

Selon des observateurs la rédaction d’une charte nationale pour la paix et la réconciliation est indispensable pour le retour du vivre ensemble au Mali.

Dans le contexte de l’insécurité profonde nourrie par l’échec d’initiatives importées pour résoudre cette crise, le Mali avait urgemment besoin de se réapproprier du processus de construction de la paix. C’est dans ce cadre qu’a été initié le dialogue inter-Maliens pour la Paix et la réconciliation nationale dont la phase nationale s’est tenue le 6 mai dernier au CICB. Une nouvelle démarche qui a permis aux Maliens de se parler sans intermédiaires, voire sans aucune pression sur les différentes parties prenantes.

L’élaboration de cette charte est une suite logique de cette assise nationale marquant ainsi un autre pas géant dans la marche du Mali pour la paix et la réconciliation.

Issa Djiguiba

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Commentaires (4)

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A
Anonyme il y a 1 an

Quand la sottise atteint ce degré,on reste stupéfait par l'incongruité des dires d'anasser !

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Comme des morpions qui s’accrochent à leur zone sale favorite, les membres du réseau Dogon64 alias l’arriviste UMAR alias  Balkissa alias LeGoupil33 alias Anonymes alias ...,  s’accrochent, comme des parasites, à leur sale boulot (sans lequel ils ne pourront pas vivre)  de manipulateurs, de diffamateurs, d’escrocs et de déstabilisateurs des pays de l’AES. Ils avaient tout tenté y compris des instrumentalisations des Peulhs et des Touaregs comme multiplicateurs du terrorisme au Mali et dans le sahel, des confrontations entre citoyens d’un même pays ou de pays différents en tentant de discréditer certains pour les exclure. Je suis Malien de part mon père et Nigérien de part ma mère. Est-ce être immigré au Mali, pays de mon père, et de ce fait mon pays,  juste parce que je suis Nigérien de part ma mère. Je suis chez moi au Mali tout comme au Niger et même au Burkina. Suite à la guerre d’annexion à Hombori au Mali par des troupes étrangères,  certains de nos parents Songhoye et Touaregs de Hombori au Mali se sont retrouvés vers Dori au Burkina et vers la frontière entre le Niger et le Nigeria où ils occupent encore des villages entiers. C’est cela la richesse de l’Afrique où chaque citoyen a des parents dans plusieurs pays. C’est le cas des citoyens des pays de l’AES (Mali, Niger et Burkina), c’est pourquoi leur rapprochement à travers l’AES s’est fait très facilement. Les membres du réseau Dogon64, ne supportant pas les indexations induites par leur sale boulot et celui de la France instrumentalisant le terrorisme pour dominer les pays du sahel, en particulier de l’AES, disjonctent en face de la plainte contre eux devant la justice et de la fronde contre eux des pays Africains, en particulier ceux de l’AES. Vomie par l’Afrique et surtout par le sahel, la politique africaine de la France de Macron est à l’image des comportements des membres du réseau Dogon64 qui, désemparés et n’en pouvant plus, sont poussés par leur jalousie maladive et la peur au ventre ET amplifient le sentiment anti-France en vomissant leurs venins sur les citoyens et les dirigeants des pays du sahel comme ils le font sur Dr Anasser Ag Rhissa à travers leurs propos injurieux et irrespectueux voire blasphématoires car me craignant et ayant peur de moi comme on peut l’être vis-à-vis  d’un Dieu méchant ou d’un animal dont on veut se débarrasser : En 2023 et 2024 : DÉBUT DE CERTAINS PROPOS DES MEMBRES DU RÉSEAU DOGON64. Nous sommes envahis par un torrent , de propos crétins. Que faire ? Il faut couper le sifflet à cet anasser,qui n'est qu'un immigré au Mali. Il s'étale sans fin... Anasser est comme un morpion,s'il s'accroche à votre poil de cul il faut tout raser,pour s'en débarrasser !!! Zzzzz, un autre membre du réseau Dogon64 stipule : encore cet anasser et ses diatribes kilomètr iques FiN DE CERTAINS PROPOS DES MEMBRES DU RÉSEAU DOGON64. Temps et Peines  perdus. Vous êtes des immigrés en Afrique et au sahel, soyez dignes, probes et respectez les souverainetés des autochtones, des Africains, souverains chez eux. Ceux du réseau Dogon64 qui déclarent avoir l’overdose d’Anasser ou qui qualifient Anasser de morpion ou d’animal dont il faut se débarrasser, vont disjoncter ou mourir de spasmes épileptiques au ventre. Voir la lettre ouverte ci-dessous. LETTRE  OUVERTE À L’ONU, À LA FRANCE, AU MALI,  AU NIGER, AU BURKINA FASO, AU RÉSEAU DOGON64 ET AUX PARTENAIRES Etant donné que (1)  le Mali et moi-même, Dr Anasser Ag Rhissa, avions soumis à l’ONU une plainte contre la France pour ses aides et ses supports aux terroristes au Mali,  ET (2) devant l’inaction de l’ONU face à cette plainte, j’avais proposé  en 2022 au Mali et aux acteurs qui le supportent de mener une guerre médiatique d’information contre la France et contre ses réseaux, comme Dogon64, de manipulation, de propagande, de discréditation,  de diffamation,  d’escrocs et de déstabilisation du Mali. Etant donné l’efficacité qu’a eue une telle guerre au Mali et de part le Monde, je propose maintenant aux pays de l’AES (Mali, Niger, Burkina) et aux acteurs qui les supportent de mener cette  guerre médiatique d’information contre la France et contre ses réseaux, comme Dogon64 alias LeGoupil33 alias UMAR alias Sogoba alias Balkissa alias ... , de manipulation, de propagande, de discréditation,  de diffamation,  d’escroquerie et de déstabilisation des pays membres de l’AES. En support aux pays de l’AES (Alliance des États du Sahel), l’Expert Dr Anasser Ag Rhissa se fait épaulé par plusieurs internautes tels que Seydou, Fanga, Cissé,  Attiparal, Diawara, Konthe, Kinguiranke et toute une armada d’Anonymes dont certains supportent la transition au Mali, au Niger et au Burkina pour participer activement à cette guerre médiatique de l’information qui a pris la place des acteurs classiques dans une guerre conventionnelle. Pour l’internaute Attiparal, ”la guerre médiatique a pris la place de Barkhane et consorts. Le Mali est au dessus de ceux qui lui veut (en réalité, veulent) du mal. Les forces du mal savent pertinemment qu'elles ont perdu le coach”. Cette guerre médiatique qui est en fait une guerre informationnelle, pour une efficacité optimale, doit être menée collectivement. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected]  TEL 0 0 2 2 7 76665673

A
Anonyme il y a 1 an

Il dort où il réfléchit ?

A
Anonyme il y a 1 an

Le mérou veut prouver son utilité ! Nous ,on y croit pas. Attendons de voir la suite de la péripétie !!!