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Mali: mais de quoi se mêle l’Algérie ?

Par La Nouvelle Tribune 8,346 vues
Mali: mais de quoi se mêle l’Algérie ?
Abdelmadjid Tebboune (Photo DR)

Le Mali, confronté depuis des années à une menace terroriste persistante, a entrepris une stratégie audacieuse pour sécuriser son territoire, particulièrement dans ses régions septentrionales. Après le départ des forces françaises, le gouvernement malien a diversifié ses partenariats militaires, une décision souveraine qui semble irriter son voisin du nord, l’Algérie. Cette nouvelle approche malienne révèle la détermination d’un pays résolu à prendre en main sa propre sécurité, quitte à bousculer les équilibres régionaux établis.

Une ingérence algérienne mal déguisée

La récente déclaration d’Amar Bendjama, représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies, critiquant l’utilisation « d’armées privées » au Mali, traduit une ingérence à peine voilée dans les affaires intérieures maliennes. Cette posture algérienne fait suite à des frappes de drones maliennes ayant causé des pertes civiles près de la frontière entre les deux pays. L’Algérie, en appelant à des sanctions de l’ONU, semble oublier que le Mali, État souverain, n’a pas de comptes à lui rendre sur sa stratégie de défense nationale.

Il est paradoxal de voir l’Algérie, qui a mené une lutte impitoyable contre le terrorisme sur son propre sol dans les années 90, remettre en question les méthodes choisies par le Mali pour combattre cette même menace. Le gouvernement malien, fort de son droit à l’autodéfense, n’a pas à recevoir de leçons d’un pays qui a lui-même refusé toute ingérence étrangère durant sa propre crise sécuritaire.

Un Mali déterminé face aux pressions régionales

Le Mali démontre une volonté farouche de reprendre le contrôle de son destin sécuritaire. En diversifiant ses partenariats militaires, incluant des acteurs comme la Russie, la Turquie ou les Émirats arabes unis, Bamako affirme son indépendance stratégique. Cette approche, bien que critiquée par certains voisins, illustre la détermination du Mali à explorer toutes les options pour vaincre le terrorisme sur son sol.

L’irritation d’Alger face à cette nouvelle donne géopolitique révèle peut-être plus ses propres inquiétudes quant à son influence régionale déclinante que de réelles préoccupations sécuritaires. Le Mali, en choisissant ses propres alliés, remet en question le statu quo régional longtemps dominé par l’Algérie et d’autres puissances traditionnelles.

Le droit inaliénable du Mali à assurer sa sécurité

Les critiques algériennes semblent occulter un fait fondamental : le Mali a le droit inaliénable de mener sa lutte contre le terrorisme comme il l’entend, tant que son action reste dans les limites de son territoire. Les frappes de drones, bien que tragiques dans leurs conséquences civiles, s’inscrivent dans cette logique de défense nationale.

L’Algérie, en renforçant sa présence militaire à ses frontières, démontre sa propre inquiétude face à l’instabilité régionale. Cependant, cette démarche ne lui donne pas le droit de dicter la conduite du Mali en matière de sécurité. Le gouvernement malien, responsable devant son peuple, est le seul juge de l’efficacité et de la pertinence de ses choix stratégiques.

Vers une redéfinition des relations régionales

L’attitude de l’Algérie face aux décisions maliennes pourrait être interprétée comme une tentative de maintenir une influence régionale contestée. Le Mali, en affirmant son autonomie stratégique, remet en question les hiérarchies établies dans la région sahélo-saharienne.

Cette situation appelle à une redéfinition des relations entre les pays du Sahel, basée sur le respect mutuel et la reconnaissance de la souveraineté de chacun. Le Mali, en choisissant sa propre voie pour combattre le terrorisme, lance un défi à ses voisins : celui d’accepter l’émergence d’un nouvel ordre régional où chaque État détermine librement sa politique de sécurité.

L’avenir de la stabilité au Sahel dépendra de la capacité des États de la région à collaborer sur un pied d’égalité, sans ingérence ni tentative d’influence indue. Le Mali, par sa posture actuelle, pourrait bien être le catalyseur d’une nouvelle ère de relations interétatiques dans la région, fondée sur le respect de la souveraineté et l’autodétermination en matière de sécurité nationale.

.........La Nouvelle Tribune

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Commentaires (16)

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D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Bonjour, Pour ceux, comme certains membres du réseau Français Dogon64 tel que Kaboré qui doutent de l'existence de l'ONG Tilwat international et des initiatives ou contributions de son Président Dr Anasser Ag Rhissa, de père Malien et de maman Nigérienne, veuillez lire la contribution suivante,vous serez édifiés. Merci l'Anonyme de ce réseau qui par ces recherches a retrouvé cet article qui semblait crypté. Vous trouverez ci-dessous sa version intégrale avec à la fin de l'article ma messagerie et mon téléphone actuels pour ceux qui voudront me contacter. [Contribution] LIBERATION DES QUATRE OFFICIERS AU NIGER: APRES LE NON-LIEU DE LA JUSTICE, POURQUOI LA RECONCILIATION NATIONALE EST MAINTENANT LA SOLUTION IDOINE ? Mardi, 31 Mai 2011 11:11 Pendant trois heures de temps, par téléconférence, le 29 mai 2011, ont débattu sur le thème de la libération des quatre officiers au Niger, vue de la diaspora (des Nigériens à l’étranger), Dr ANASSER AG RHISSA, Expert TIC et TELECOM, et Maitre FELIX MESSAMOU, Avocat au barreau de Paris, avocat des quatre officiers. Par téléphone, des Nigériens de la diaspora (USA, France, …) ont participé activement à l’émission en apportant des contributions et aussi en posant des questions aux deux conférenciers. Après une introduction de la problématique liée à la libération des quatre officiers, faite par Mr Mohamed Seidou de la radio Voix du Sahel, située aux Etats Unis, le débat a été lancé. Il rappelle que les quatre officiers, Abdoulaye Badiè, Aboubacar Sanda, Amadou Diallo et Abdou Issa, ont été accusés d’atteinte à la sûreté de l’Etat et de tentative d’assassinat de l’ex Chef d’Etat du Niger, pendant la transition, Salou Djibo. Cet article fournit un résumé de quelques éléments : (a) de ce débat [1] en se focalisant plus sur les points développés par Dr ANASSER AG RHISSA, sur des éléments que certains internautes ont abordés et sur des éléments des interventions de Me FELIX MESSAMOU, (b) des contributions de Dr ANASSER AG RHISSA et de celles de plusieurs internautes sur tamtaminfo [2; 3; 4 ; 5; 6] en réponses à des articles portant sur le cas de ces quatre officiers et (c) d’une analyse statistique de fréquentation par les internautes des articles portant sur ce sujet et publiés sur tamtaminfo, de laquelle on déduira le pourcentage des internautes qui souhaitent que les quatre officiers portent plainte après le non-lieu déjà prononcé par la justice et ceux qui souhaitent qu’ils ne portent pas plainte. 1. L’avocat des quatre officiers, Me FELIX MESSAMOU, a précisé que l’accusation portée contre les quatre officiers, d’atteinte à la sûreté de l’état et de tentative d’assassinat de l’ex Chef d’Etat Salou Djibo, étaient fantaisistes et grossières. L’avocat FELIX MESSAMOU précise qu’à la demande des quatre officiers, il déposera une plainte en dénonciation calomnieuse et une réclamation contre l’Etat du Niger pour indemnisation des quatre officiers à cause du préjudice moral et pour réparation des désagréments subis. 2. Dr ANASSER AG RHISSA a précisé qu’il est Nigérien de la diaspora, vivant en France, et qu’il intervient en son nom propre sur ce sujet sur lequel il a déjà apporté plusieurs contributions sur tamtaminfo. Etant donné qu’un non-lieu a été prononcé par la justice Nigérienne concernant le cas des quatre officiers, il était à ce débat pour proposer la réconciliation nationale comme solution allant dans le sens de l’intérêt général des Nigériens en évitant la propagation de la spirale de la vengeance et en favorisant un climat social de cohésion et d’union, de paix, d’apaisement et de quiétude. Cette cohésion, ciment interrelationnel, aidera à rétablir les relations entre les quatre officiers et leurs collègues dans l’armée et impactera favorablement sur les relations entre l’armée et la société pour une paix durable, un apaisement et pour une quiétude généralisée au Niger. Dr ANASSER AG RHISSA rappelle que réconciliation nationale, ne veut pas dire qu’il y a guerre entre les Nigériens : étymologiquement parlant, réconcilier, consiste à amener des personnes qui étaient brouillées à se remettre d’accord ou bien à faire modifier une opinion défavorable. Concernant les quatre officiers, compte-tenu du non-lieu prononcé par la justice, les Nigériens doivent se remettre d’accord après la brouille causée et aussi une mauvaise opinion (opinion défavorable) qui s’est propagée dans l’armée et dans la société doit être modifiée. Lorsqu'ils étaient emprisonnés, j'avais souhaité que les quatre officiers soient, graciés par le président de la république s'ils venaient à être condamnés par la justice, ceci au nom de la réconciliation nationale. Aujourd'hui, le jugement a été prononcé par la justice avec un non-lieu et les enjeux d'hier ne sont plus d'actualité avec la restauration de la démocratie. Au nom de la même réconciliation nationale, je souhaiterai que les quatre officiers s'arrêtent à cette décision de non-lieu et ne portent pas plainte. Je sais que certains ne seront pas d'accord avec ce que je dis, mais plusieurs éléments militent dans ce sens, voir le point 2.2.2.1. Qu'allez-vous gagner et quelles sont les conséquences pour le pays si vous portez plainte? Peut être que, comme dit votre avocat, vous gagnerez une indemnisation. Mettez en parallèle cette éventuelle indemnisation et ce que votre plainte pourra avoir comme conséquences non contrôlables. Quelles sont les conséquences pour le pays si vous portez plainte? En portant plainte pour être indemnisés, vous relancez la spirale de la vengeance, même si aller en justice, pour moi, ne signifie pas vengeance. C’est le fait de demander une indemnisation (intérêt personnel) qui provoquera, dans beaucoup de cas, une vengeance lorsque les accusateurs pensent avoir raison. Tout cela génère un grand impact social car cette spirale de la vengeance induite ne s'arrêtera pas là: elle continuera dehors, dans l’armée, dans la société (effet social pouvant être désagréable), dans les quartiers et les villages. Ce qui n'est pas souhaitable. Cette spirale de la vengeance pourra s'étendre sur une sphère plus grande de façon incontrôlée. Avec une telle plainte, comme disent certains internautes, on montrera que nul n’est au dessus des lois, on verra si la justice est équitable et impartiale et on fera un pas de plus sur le renforcement de la démocratie. 2.2. Qu’allez-vous gagner et quelles sont les conséquences pour le pays si vous ne portez pas plainte ? En acceptant de ne pas porter plainte, vous vous grandissez. La justice vous a déjà donné raison, c'est déjà suffisant. Votre honneur est déjà rétabli. Tout s’arrêtera. Je propose une commission de réconciliation nationale qui veillera à ce que tout soit en règle : voir au point 2.4. Plusieurs internautes ont appuyé ces dires et cette proposition. Quels conséquences pour le pays si vous ne portez pas plainte ? L’impunité, si impunité il y a, peut déclencher la spirale de la récidive, un impact social pouvant être négatif et comme disent certains internautes, aucune leçon d’intérêt général ne sera tirée de ce cas, par exemple, pour un meilleur fonctionnement de la justice car certains parlent de possible dysfonctionnement de la justice sinon les quatre officiers ne seraient pas allés en prison. 2.3. Lien avec le discours du Ministre de la défense nationale lors de la rencontre avec les chefs militaires A un moment où le pays attend des réponses officielles par rapport aux problèmes de sécurité et par rapport aux traitements et à la reconnaissance des droits des quatre officiers pour lesquels la justice a prononcé un non-lieu, l’intervention du Ministre de la Défense nationale, M. Mahamadou Karidio, lors de la rencontre avec les chefs militaires, le 24 mai 2011, est pertinente et en apporte quelques éléments. Le ministre rappelle, conformément aux instructions du chef de l’Etat, la priorité pour la résolution des problèmes sécuritaires et la réinstauration de la justice et de l’équité dans les forces armées. Le ministre a rappelé aux forces de défense et de sécurité que le respect des valeurs (discipline comme socle, justice et équité comme ciment relationnel base de la cohésion qui consolide l’unité et la solidarité, confiance, mérite, respect de l’autre, courtoisie, honnêteté, …) et de leurs missions par la promotion de la bonne gouvernance pour l’efficacité et l’honorabilité, font d’elles la pierre angulaire de toute aspiration à un développement économique et social harmonieux. Il leur a dit qu’en tant que chefs militaires, ils ont la responsabilité de la transmission de ces valeurs. Conformément aux instructions du Président de la République, le ministre veillera à réinstaurer la justice et l'équité dans les Forces Armées. « Faites en sorte que seuls ceux qui le méritent soient récompensés et que nul ne soit sanctionné ou pénalisé s'il n'a commis une faute conformément à nos textes, c'est cela la justice et l'équité que nous prônons, c'est cela la base de la cohésion que nous recherchons», a dit Monsieur le Ministre. Avec ces valeurs et la bonne gouvernance que prône le ministre, il ne reste plus, aux chefs militaires, que de les mettre en pratique, joindre les faits et gestes à la parole, pour le cas des quatre officiers bénéficiant d’un non-lieu, c’est ainsi que la cohésion et l’unité reviendront au sein de l’armée. Donc, selon mon interprétation, à partir de ce qu’a dit le Ministre aux chefs militaires, si ces derniers suivent les recommandations qu’il leur a faites, les quatre officiers seront réintégrés dans l’armée sans sanction les concernant. 2.4. RECONCILIER pour Préserver ou Renforcer la cohésion sociale, l’union nationale, la paix et la quiétude C'est vrai que la démocratie est restaurée et que les quatre officiers ont le droit d'aller en justice, on ne peut pas les en empêcher si c’est leur choix, mais compte-tenu des conséquences incontrôlables en posant la plainte (causées par la spirale de la vengeance, cf 2.1) et de l’impact négatif que ça peut avoir sur les relations sociales, la cohésion sociale dans l’armée et même en dehors de l’armée, l’union nationale, la paix et la quiétude, il serait mieux d’arrêter toute poursuite. Comme le non-lieu a déjà été prononcé, il est souhaitable que les quatre officiers (1) arrêtent de porter plainte, (2) se réconcilient avec leurs anciens amis, dont Salou Djibo, dans le cadre d’une commission de réconciliation nationale à créer, (3) laissent le reste à Dieu surtout qu’on constate une grande complexité de cette affaire compte-tenu de la difficulté d'arrêter la propagation (les effets de bord) par ce que les conséquences sont incontrôlables. Cette affaire des quatre officiers n'est pas simple, sa propagation risque d'emporter ou de toucher plusieurs personnes, dont ces officiers eux-mêmes, sans épargner leur travail et la répercussion sur leur avancement. Plusieurs internautes sont intervenus en demandant d’abandonner les poursuites et en souhaitant cette réconciliation nationale. Pour eux, Dieu s’occupera du reste. Les gestes: (1) du Président Mahamadou Issoufou, en rendant visite à Tandja après sa libération, (2) du gouvernement et de l'assemblée nationale avec l'amnistie des auteurs du coup d’Etat du 18 février 2010, (3) de Seyni Oumarou en allant voir Mahamadou Issoufou après avoir été élu président au deuxième tour de l'élection présidentielle, et (4) de la justice en rendant rapidement les jugements de Tandja et des quatre officiers et en prononçant un non-lieu pour chacun, sont très significatifs et doivent être des préludes à une commission de réconciliation nationale. Ces gestes sont de nature à apaiser et à ramener la quiétude. Imitons-les tous en organisant cette commission de réconciliation nationale. 2.4.1 Commission de réconciliation nationale Pour garantir la quiétude générale, une précision de la part de leur hiérarchie, qu’elle s’engage à les réintégrer et ne pas prendre des sanctions les concernant, est nécessaire mais ne suffit pas, il faut, en plus, que les intéressés (les quatre officiers) puissent s’engager à ne pas effectuer des poursuites et qu’ils reçoivent des pardons de la part de ceux qui les ont accusés. Pour ce faire, une commission de réconciliation nationale est vraiment nécessaire. Elle devra être composée des principaux acteurs (des représentants du gouvernement, les représentants de la hiérarchie militaire, des représentants de la justice, les quatre officiers, au moins deux représentants de ceux qui les ont accusés). Ainsi, après une telle commission de réconciliation nationale, la spirale de la vengeance et les vengeances des uns contre les autres s’arrêteront. 2.4.2. Lien avec le développement durable du pays et le changement de comportement Je souhaite qu'il y ait une commission sur la réconciliation nationale pour que les uns et les autres évacuent les potentielles rancœurs, se disent la vérité, qu’une concorde s’établisse et qu’on soit tous prêts, en changeant de comportement, à s'accepter et à travailler ensemble dans l’unité et pour l’intérêt général. Effectivement, pour le développement du Niger, il faut s'accepter et travailler ensemble. J'avais écrit un article [7] dans ce sens portant sur "[Contribution] QUELS SONT LES PREALABLES INDISPENSABLES POUR QUE LES NIGERIENS S’ACCEPTENT ET TRAVAILLENT ENSEMBLE POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE ET HARMONIEUX DU NIGER ?". 3. Que pensent les internautes (les quatre officiers doivent-ils porter plainte ou pas) ? En se basant sur les quatre articles [3; 4; 5; 6] de tamtaminfo donnés dans les références, portant sur le cas de ces quatre officiers, et en analysant les statistiques de fréquentation (accès à ces articles par les internautes) associées, sur une période de dix neuf jours, du 12 mai 2011 à 13H jusqu’au 30 mai 2011 à 20H, on constate : - qu’au total, il y a eu : quinze mille cent dix sept accès aux quatre articles. Une même personne peut accéder plusieurs fois au même article et peut soumettre une ou plusieurs contributions en réponse à un article donné. - qu’un total de quatre vingt six contributions ont été soumises en réponses des quatre articles. La dernière contribution date du 29 mai 2011. Une seule contribution a été ajoutée depuis le 27 mai 2011 (lendemain du dernier article paru sur ce sujet). - qu’un total d’à peu près quarante pour-cent des contributions accepte l’idée de ne pas porter plainte ou de laisser Dieu s’occuper du reste après le non-lieu, - qu’un total d’à peu près quarante pour-cent des contributions demande de porter plainte ou de faire appel de nouveau à la justice, - qu’un total d’à peu près vingt pour-cent ne se prononce pas : souvent, ces contributions sont focalisées sur d’autres sujets qui n’ont rien à voir avec le sujet traité. A la longue, ces indécis peuvent faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Donc, au vu du nombre de contributions qui est le même dans les deux camps (celui qui ne porte pas plainte et celui qui porte plainte), on en arrive sensiblement au même pourcentage en nombre d’internautes dans un camp et dans l’autre, en partant du fait qu’en général, il y a une contribution en moyenne par personne et pour chaque article. Pour certains articles, cette moyenne est un peu plus élevée, mais les pourcentages restent pratiquement les mêmes. Bien que la période de fréquentation ne soit pas très étendue, ces statistiques donnent une bonne idée de ce que pensent les internautes, qui accèdent au site de tamtaminfo, sur ce sujet car on constate que le nombre des contributions reste constant depuis le 27 mai 2011, à une contribution près. Elles seraient plus fiables et plus déterminantes sur une longue durée d’observation si ce type d’article venait à être publié et en cas de communication ou médiatisation sur le sujet. De même, concernant le débat, par téléconférence, sur cette libération des quatre officiers, en tenant compte des auditeurs qui ont appelé et dont les interventions supportent tel ou tel camp, il y avait pratiquement autant de personnes qui acceptent la réconciliation nationale sans porter plainte que ceux qui souhaitent que la justice soit de nouveau saisie.Les deux camps (porter plainte ou ne pas porter plainte et recourir à la réconciliation nationale) sont à égalité. Les avantages et les inconvénients, voir les points 2.1 à 2.4, de telle ou telle solution vont éclairer les intéressés pour faire leur choix. 4. Conclusion : Au delà des statistiques et des éléments précédents, espérons que la sagesse, l’esprit de responsabilité et l'esprit réconciliateur des quatre officiers l'emportent pour que leur décision finale, de ne pas porter ou de porter plainte, contribue à favoriser l’union et la cohésion nationales, à militer pour une paix durable et pour une quiétude généralisée au Niger et que ces éléments soient gage de support du développement harmonieux de notre pays. Comme la justice a déjà prononcé un non-lieu, évitons de rentrer dans la spirale de la vengeance, réconcilions-nous et avançons ensemble pour développer notre pays. C’est avec une volonté partagée et acceptée par les principaux acteurs, à travers une commission de réconciliation nationale, que tout peut s’arrêter sans dommage. Que Dieu amène la concorde et l’apaisement général entre Nigériens. Ameen. 5. Remerciements Je remercie : - les très nombreux internautes qui ont participé indirectement à cet article par leurs contributions en ligne ou via la messagerie ou par téléphone ou par téléconférence ou par radios. Ces dernières ont été souvent enrichissantes. - Me FELIX MESSANOU, avocat au barreau de Paris et avocat des quatre officiers, pour ce long débat, dynamique, de trois heures, qui a été constructif. - les responsables des sites Nigervoice.com et tamtaminfo.com pour l’hébergement et la communication entre les membres de cette communauté Nigérienne dispersée à travers le monde et qu’ils contribuent à unir. 6. Contact Dr ANASSER AG RHISSA Expert TIC ET TELECOM Nouvelle Email : [email protected] Ancienne E-mail: [email protected] Ancien TEL 00336 15 39 67 797. Nouveau TEL : 00227 76665673 Références [1] Radios Voix du Niger et Tambara, Débat sur la libération des quatre officiers, vue de la diaspora, adresse internet : //www.nigervoice.com [2] Oumarou Moussa, Le ministre de la Défense Nationale rencontre les officiers des Forces Armées Nationales et de la Gendarmerie nationale Consolidation de la cohésion au sein des FAN, Le Sahel, Mercredi 25 mai 2011, adresse internet : //de www.tamtaminfo.com/index.php?option=com_content&view=article&id=6083:le-ministre-de-la-defense-nationale-rencontre-les-officiers-des-forces-armees-nationales-et-de-la-gendarmerie-nationale-consolidation-de-la-cohesion-au-sein-des-fan&catid=44:politique&Itemid=61 [3] Djibrill Yayé Nassamou, Libération des 4 officiers de l’armée: La fin du complot..., L'EXPRESSION N° 53, MERCREDI 25 MAI 2011, adresse internet : //www.tamtaminfo.com/index.php?option=com_content&view=article&id=6089:liberation-des-4-officiers-de-larmee-la-fin-du-complot&catid=44:politique&Itemid=61 [4] Le Colonel Aboubacar Sanda, « Le match retour aura lieu très prochainement sur notre terrain, nous allons attaquer parce que nous sommes dehors » déclare le Lieutenant -Colonel Aboubacar Sanda, Le Canard déchaîné N°482, 23 MAI 2011, adresse internet : //www.tamtaminfo.com/index.php?option=com_content&view=article&id=6079:l-le-match-retour-aura-lieu-tres-prochainement-sur-notre-terrain-nous-allons-attaquer-parce-que-nous-sommes-dehors-r-declare-le-lieutenant-colonel-aboubacar-sanda&catid=44:politique&Itemid=61 [5] Colonel Abdoulaye Badié, « Le complot, s’il y en a eu, a été réellement ourdi contre nos personnes parce que nous gênions » dixit le Colonel Abdoulaye Badié, Le Canard déchaîné N°482 du 23 MAI 2011, adresse internet : //www.tamtaminfo.com/index.php?option=com_content&view=article&id=6078:l-le-complot-sil-y-en-a-eu-a-ete-reellement-ourdi-contre-nos-personnes-parce-que-nous-genions-r-dixit-le-colonel-abdoulaye-badie&catid=44:politique&Itemid=61 [6] Moctar Gazoby-Tamtaminfo News, NIGER-JUSTICE/AFFAIRE «COMPLOT CONTRE L’AUTORITE DE L’ETAT»: Le délibéré attendu pour le 19 mai 2011, Jeudi, 12 Mai 2011, adresse internet : //www.tamtaminfo.com/index.php?option=com_content&view=article&id=6039:niger-justiceaffaire-lcomplot-contre-lautorite-de-letatr-le-delibere-attendu-pour-le-19-mai-2011&catid=44:politique&Itemid=61&cpage=10 [7] Dr ANASSER AG RHISSA, [Contribution] QUELS SONT LES PREALABLES INDISPENSABLES POUR QUE LES NIGERIENS S’ACCEPTENT ET TRAVAILLENT ENSEMBLE POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE ET HARMONIEUX DU NIGER ?, ONG TILWAT International, 24 Avril 2011, adresse internet : //www.tamtaminfo.com/index.php?option=com_content&view=article&id=5944:contribution-quels-sont-les-prealables-indispensables-pour-que-les-nigeriens-sacceptent-et-travaillent-ensemble-pour-le-developpement-durable-et-harmonieux-du-niger-&catid=49:societe&Itemid=96 Article publié le 31 Mai 2011 Adresse internet : //planeteafrique.com/actualites/News_Print.asp?ID=5671

A
Anonyme il y a 1 an

Chaque pays pense à ses intérêts, que ce soit l'Algérie ou la Russie...

Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Bonjour, Vous clamez tous votre forfaiture et votre d'échéance, bande de voleurs et d’escrocs, c’est vous qui piratez tout. Même Dogon64 de votre réseau l’a reconnu. Je ne veux plus communiquer avec votre nouveau pseudo Anonyme car la justice a pris en charge le dossier, donc sachez en patienter. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité TEL 00227 76665673

F
facoly il y a 1 an

Nous depandons trop de l'algerie nos centaines de jeunes en formations, les sous et le sprojets de l'algerie, le commerce dans le nord du pays se fait avec le sud algerien, tombouctou gao kidal menaka tout ce beau monde ne consomme que ce qui vient mauritanie et algerie pas de bamako. Ce sotn eux qui ont parainné l 'accord d'alger que nous avons dechire, et sur quoi alors demain nous allons negocier avec nos freres touaregs, En fin evitons d'avoir souci securitaires avec alger car ils sont plus puissant et sont plus liés à la russie que nous.

Dr ANASSER AG RHISSA il y a 1 an

Bonjour, Facoly du réseau Français Dogon64, respecte les Maliens et cesse de faire de l'ingérence manifeste dans les affaires intérieures du Mali. Tu te dis Malien mais tu travailles pour la France en tant que troll français. Les Maliens sauront communiquer entre eux et s'entendre sur la base d'un accord qu'il créeront en tenant compte des erreurs commises et de ce qui avait marché dans l'ancien accord de paix ou avec (pacte pour la paix) l'ancien accord de paix. En effet, il serait judicieux de ne pas oublier le pacte pour la paix que Dr Anasser Ag Rhissa avait proposé pour la garantie des engagements des acteurs et pour éviter les entorses à la paix. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité Email : [email protected] TEL 00227 76665673