jeudi 16 avril 2026
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Charte des partis politique : La relecture sera douloureuse, prévient le nouveau PM

Par Le Témoin 3,672 vues
Charte des partis politique : La relecture sera douloureuse, prévient le nouveau PM

On ignore quand elle va intervenir, mais tout porte à croire qu’une relecture de la Charte des partis politiques est dans l’air. Présentée comme l’une des recommandations phares des Assises Nationales de la Refondation, les autorités de la Transition semblent déterminées à lui apporter leur touche dans le sens d’une diminution drastique du nombre des partis politiques jugé pléthorique par les participants aux ANR. C’est du moins ce qu’on peut retenir des intentions du nouveau Premier ministre sur le sujet, lors de sa rencontre avec la classe politique, la semaine dernière.

Intervenu dans la foulée des dénonciations de son prédécesseur d’une centaine de partis politiques créés au mépris des recommandations des ANR, Abdoulaye Maïga en a profité pour faire part à la classe politique de sa volonté de procéder à une relecture de la Charte des partis politiques.

Estimé à plus 300, le nombre de partis politiques au Mali «est intenable», a admis le Premier ministre et ministre de l’administration territoriale. Et comme pour prévenir d’une dissolution massive en perspective, il ajoutera que «la relecture de la charte des partis politiques va faire mal».

En attendant de connaître les critères de cette dissolution, des sources annoncent la dissolution en vue de pas moins d’une centaine de micro-partis présents seulement à Bamako en tant qu’instrument de chantage et de pression pour les postes ministériels.

Amidou Keita

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Commentaires (1)

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C
cisse il y a 1 an

C'est l'information que je souhaitais entendre depuis belle lurette. Et pour cause. Le multipartisme intégral a engendré la prolifération de micros partis et de micros radios privées. Dans la pratique de la démocratie avec le temps, cela s'est avéré non productif, au regard de la violation de critères légaux : absence de représentativité sur le territoire national, de sièges permanents et de fonctionnement normal et régulier pour la majorité des cas. La limitation du nombre de partis politiques est nécessaire et participe au bon fonctionnement de la démocratie. Le plus tôt sera le mieux. Vive la transition actuelle. MALIBA