vendredi 17 avril 2026
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UEMOA : Le Mali bénéficie encore de la confiance de l’Organisation sous régionale

Par L'Alternance 1,518 vues
UEMOA : Le Mali bénéficie encore de la confiance de l’Organisation sous régionale

Après, son succès en mars 2023 avec une levée de 120 milliards FCFA, il récidive le mercredi 14 juin, au cours d’une opération qui a permis de récolter 40 milliards FCFA, à travers une émission simultanée de Bons et d’Obligations Assimilables du Trésor (BAT ; OAT) avec des échéances respectives de 182 jours, 364 jours et 3 ans. Vingt-sept investisseurs, actifs sur le marché des titres publics, ont favorablement répondu à l’appel du trésor public malien en soumettant un total de 41,49 milliards de francs CFA, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 103,73%.

 

Ce montant se répartit de la manière suivante : 37,06 milliards FCFA sur le BAT de 364 jours et 3,07 milliards FCFA sur celui de 182 jours.

Seuls cinq places sur les 8 que compose l’Union, ont participé à l’effort de mobilisation du Mali à savoir, le Bénin (7,02 milliards de francs CFA), le Burkina Faso (8,64 milliards de francs CFA), la Côte d’Ivoire (8,6 milliards de francs CFA), le Mali (8,44 milliards de francs CFA) et le Sénégal (7,43 milliards de francs CFA).

Malgré la crise politique que traverse actuellement le Mali, le marché de l’UEMOA lui réitère sa confiance. Cette crise n’a estompé en rien l’engouement des investisseurs de l’espace  pour les titres publics du pays.

Le Mali, depuis plusieurs décennies, présente un solde budgétaire qui est structurellement déficitaire (à savoir dépenses supérieures aux recettes, donc l’économie est financée par des endettements).

Cette année qui s’achève à l’instar des années antérieures a été pénible pour les Maliens. Du chômeur au plus haut commis de l’État, c’est le même refrain sur toutes les lèvres: « Ça ne va pas ! Ça ne va pas !». La vie au Mali, on ne peut pas finir de parler de sa cherté. Pourtant cette crise n’est que la conséquence des évènements survenus en 2012, accentué par la crise sanitaire. Ces crises ont fortement touché la quasi-totalité des entreprises, beaucoup ont dû diminuer leur production dans le meilleur des cas et le licenciement dans le pire des cas.

L’économie malienne est sujette à des problèmes de gouvernance, aux lenteurs administratives et à la corruption. La situation ne date pas d’aujourd’hui. Les facteurs à l’origine de cette crise remontent depuis le renouveau démocratique. Mais un autre phénomène est venu intensifier cette crise, celui de la perte de confiance entre gouvernants et administrés engendrée par l’instabilité politique du pays.

La situation est préoccupante. Le pouvoir d’achat du Malien baisse de plus en plus. De nombreuses familles ont des difficultés pour assurer les trois repas quotidiens. Le gouvernement semble attribuer les difficultés actuelles à la conjoncture internationale défavorable.

Il ne se passe pas un seul jour, ces derniers temps, sans que le front social ne connaisse une grève ou un mouvement de protestation populaire du genre meeting, sit-in et marche. D’un secteur à un autre, le mécontentement, et le désarroi se font sentir avec force, et mettent plusieurs services publics en état de veille. Le gouvernement passe plus de temps à tenter de désamorcer cette situation qu’il a créé, plutôt que de s’occuper réellement des préoccupations du peuple. Au cœur de leurs revendications, on retrouve l’amélioration de leurs conditions sociales professionnelles à travers le respect de certains engagements du gouvernement. Cette situation témoigne un mal être et un mal vivre, qui se généralise, et ne cesse de s’amplifier de jour en jour. Les clans au pouvoir se partagent les maigres ressources du pays. Pendant ce temps, les fils des pauvres qui croupissent sous le poids de la cherté de la vie, meurent dans l’indifférence totale dans une bonne partie du pays abandonnée par l’Etat. Le cas récent de Ménaka est une parfaite illustration.

A Yattara

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Commentaires (8)

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Djibril Boire coordinateur régional symasor san il y a 2 ans

Objectif soutien analysé élaboration le rapport contrat plan bail investissement financement impact passation des marchés publics et commandes publics commune urbaine san environnement extension pour cause indice des usagers SCAP2 stratégie commune accompagne pays mercie à vos compréhension OMD

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Djibril Boire coordinateur régional symasor san il y a 2 ans

Objectif soutien analysé élaboration le rapport contrat plan semestriel 2018 2023 la TDRL enregistré investissement financement impact ressources fiscales additionnelle commune urbaine de san environnement extension pour cause indice des citoyens mercie à vos compréhension TEC taxe extérieure commune OMD

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Djibril Boire coordinateur régional symasor san il y a 2 ans

Objectif soutien analysé élaboration le rapport contrat plan Triennal 2018 2023 la TDRL enregistré investissement financement impact la taxe additionnelle Redevances et impôt commune urbaine san environnement extension pour cause indice des citoyens mercie à vos compréhension TEC taxe extérieure commune

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Diawara il y a 2 ans

C'EST PLUTÔT NOUVELLE HORIZON AU LIEU D'OBSERVATEUR REGRET. MERCI

A
ag il y a 2 ans

La réalité demeure que le peuple digne du Mali, n’a plus jamais besoin d’organisation sans crédibilité et sans sérieux, comme les organisations terroristes et criminelles de Macron de la junte de France et ses vassaux : ADO-NANA- Bazoum- Macky- Amballo…CEDEAO-UEMOA- UA…….. Mort aux ennemis du Mali.

D
Diawara il y a 2 ans

LUMOA NE PEUT QUE FAIRE CONFIANCE AU MALI C'EST OBLIGÉ PUISQUE LES DIRIGEANTS ACTUELS SONT PRAGMATIQUES ET PERSÉVÉRANTS EUX SONT ENGAGÉS DANS UN PROCESSUS DE RÉAPPROPRIATION DE NOTRE ÉCONOMIE ET DÉVELOPPEMENT ET CROYEZ-MOI TOUS LES INSTITUTIONS FINANCIÈRES N'AURONT RIEN À REDIRE CAR LE MALI EST SUR LA VOIE DE LA RÉUSSITE N'EN DÉPLACE AU JOURNAL NOUVEL OBSERVATEUR QUI DIT QUE NOTRE PRÉSIDENT À PARLER POLITIQUE MAIS POURQUOI PAS C'EST PAS INTERDIT SURTOUT LÀ OÙ LES HOMMES POLITIQUES MALIENS ONT ÉCHOUÉ. POURQUOI VOULEZ-VOUS QUE LE PRÉSIDENT NE PARLE PAS DE NOTRE AÉROPORT QUE LES INDIGNES DU PASSÉ ONT VOULU VENDRE CE QUI EST INDIGNE ET ÇA IL FAUT LE DIRE CAR AUCUN PAYS DIGNE ET SÉRIEUX AU MONDE NE VENDRA PAS SON AÉROPORT .VIVE ASSIMI GOITA ET IL DOIT CONTINER À NOUS DIRE SON OBJECTIF.

D
Diawara il y a 2 ans

VRAIMENT DIRE QU'UN CLAN AU POUVOIR QUI SE PARTAGE DES RESSOURCES CA C'EST DU PASSE . LES POUVOIRS ET ANCIENS REGIMES EUX NE FAISAIENT QUE SE PARTAGER LES FONDS PUBLICS ENTRE FAMILLES ET AMIS C'EST CELA QUI EST TERMINE ET CHACUN LE SAIT. CEUX QUI CRIENT EN CE MOMENT C'EST DES GENS QUI ETAIENT HABITUES A DESCENDRE DU BOULOT CHAQUE JOUR LES PÖCHES PLEINES ET CA C'EST TERMINE. ON SAIT AUSSI QUE LES PAUVRES N'ONT JAMAIS ETE SERVIS ET BIEN QUE PAR LE REGIME DE ASSIMI GOITA QUI VEILLENT AU BON DEROULEMENT DES ATTRIBUTIONS ET DU PARTAGE. C'EST CA LA VERITE. MAINTENANT QUE CHACUN SE CONTENTE DE SON SALAIRE ET SI TU PRENDS PLUS TA PLACE EST EN PRISON POINT BARRE.

A
Anonyme il y a 2 ans

VRA