Dani Alves affirme qu'il était ivre le soir du viol présumé
La défense, par le biais d'une déclaration écrite, soutient désormais que la nuit où Dani Alves aurait agressé sexuellement une jeune fille dans les toilettes d'une boîte de nuit de Barcelone, il était ivre. Une stratégie qui, si elle est prouvée, pourrait constituer une circonstance atténuante. L'accusation demande 9 ans de prison et le ministère public 12 ans.
L'ancien joueur du Barça Dani Alves a affirmé pour la première fois qu'il était ivre la nuit où il aurait violé une jeune femme dans une discothèque de Barcelone, ce qui pourrait constituer une circonstance atténuante susceptible de réduire sa peine s'il est reconnu coupable d'agression sexuelle.
Comme l'affirme le journal "ARA" et comme le confirment des sources juridiques, la défense du joueur brésilien, assurée par l'avocate Inés Guardiola, soutient que l'état d'ébriété d'Alves a altéré ses capacités cognitives, de sorte qu'il n'était pas conscient de ses actes.
L'avocat demande l'acquittement d'Alves devant le tribunal supérieur de Barcelone, qui le jugera en février prochain, en soutenant qu'il n'est pas vrai qu'il ait violé la jeune femme, qui l'a dénoncé la nuit même des faits, le 30 décembre 2022.
Toutefois, il souligne également dans sa déclaration que le footballeur était ivre lorsqu'il a invité la victime et ses deux amies dans le salon privé de la boîte de nuit Sutton à Barcelone, dans les toilettes de laquelle le viol aurait eu lieu, ce qui, s'il est considéré comme prouvé, pourrait constituer une circonstance atténuante.
Cette circonstance ajoute un nouvel élément aux quatre versions que l'ancien joueur du Barça a présentées à la justice sur ce qui s'est passé dans les toilettes de la discothèque depuis son arrestation en janvier de l'année dernière.
L'ancien joueur du Barça sera jugé par la 21e section de la Cour d'appel de Barcelone entre le 5 et le 7 février.
Le ministère public demande 9 ans de prison pour le footballeur, qui est accusé d'un délit d'agression sexuelle, et de dédommager la victime à hauteur de 150 000 euros, tandis que le ministère public privé exercé par la victime demande qu'il soit condamné à 12 ans, la peine maximale pour un viol.