dimanche 22 février 2026
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Riposte anti-Covid 19 : le Mali reçoit son premier lot de vaccins malgré la controverse

Par Kibaru 324 vues
Riposte anti-Covid 19 : le Mali reçoit son premier lot de vaccins malgré la controverse

Le Mali a reçu vendredi 5 mars dernier son premier lot de vaccins contre le coronavirus grâce au dispositif Covax créé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au bénéfice des pays les plus démunis.

 

C’est le Président de la Transition Bah Ndaw accompagné de plusieurs personnalités qui a réceptionné le premier lot de 396 000 doses du vaccin anglo-suédois AstraZeneca, à l’aéroport de Bamako.

Le Mali est le premier pays du Sahel central à recevoir ces vaccins contre la Covid-19“, a souligné dans un communiqué Sylvie Fouet, la représentante au Mali de l’Unicef, qui a acheminé les vaccins.

Selon les explications apportées par la ministre de la Santé, les personnels de santé seront les premiers à être vaccinés, suivront les personnes présentant des comorbidités sévères, puis les personnes âgées de plus de 60 ans.

Rappelons qu’en janvier, le gouvernement malien avait indiqué vouloir acquérir 8,4 millions de doses de vaccins dans le cadre de l’initiative Covax. En tout 1.400.000 vaccins sont attendus jusqu’en fin mai 2021.

Ce samedi 12 mars 2021, le pays comptabilisait 8 813 cas identifiés de Covid-19 et 360 décès.

Ce lot survient au moment où une controverse existe en ce moment autour du vaccin anti- Covid-19 d’AstraZeneca. Plusieurs pays dont le Danemark l’ont suspendu par précaution après des “rapports de cas graves de formation de caillots sanguins chez des personnes vaccinées”. Tout a commencé par le décès d’une infirmière en Autriche.

De son côté, l’Italie a décidé jeudi d’interdire à titre de précaution l’utilisation d’un lot de vaccins anti-Covid-19 d’AstraZeneca en raison des craintes liées à la formation de caillots de sang, a indiqué l’Agence italienne du médicament (AIFA). “Suite aux informations sur certaines réactions indésirables graves (…), l’AIFA a décidé à titre de précaution d’interdire l’utilisation de ce lot dans tout le pays”, a annoncé l’agence dans un communiqué publié sur son site. L’AIFA a précisé ne pas exclure d’autres mesures si nécessaire, en coordination avec l’Agence européenne des médicaments (AEM), basée à Amsterdam.

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Commentaires (8)

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U
USAtoday il y a 4 ans

The latest COVID-19 overall mortality rate for blacks is 2.4 times that of whites and 2.2 times that of Asians and Latinos.

A
Anonyme il y a 4 ans

Petit con, tout le monde sait que Poutine a fait vacciner ses filles, mais jamais lui même. Poutine est un petit vieux, 69 ans, mais il fait oublier celà.

A
Anonyme il y a 4 ans

il te l'a dit ?

A
Anonyme il y a 4 ans

Pourquoi poutine ne s'est pas vacciné avec son vaccin Sputnik ?

S
Seydou il y a 4 ans

Quand on est frappé par une épidemie et qu'on est incapable d'y faire face avec un personnel medical en grèves répétitives, quand on est incapable de produire son propre vaccin...Et bien on ramasse tout ce que les autres donnent et on se tait, on fait profil bas en attendant les jours meilleurs.C'est plus sage et respectueux. Le Mali n'est pas le Danemark. Ce même pays avait refusé les masques Chinois.Il peut se le permettre.Pas le Mali

A
Anonyme il y a 4 ans

Chère madame vous êtes sans aucun doute pour une croisade pour ta sainte Russie. Les incohérences de ce monde ne se trouvent pas qu'en Occident. Et d'ailleurs, il y a t-il incohérence à propos de ce vaccin ? Bien sûr que non. Je ne vois pas l'Europe,et les USA ,accepter d'exposer leurs populations au péril.

A
Anonyme il y a 4 ans

peuvent se mettre leur vaccin dans le derche pour s'en faire un lavement

K
Karine Bechet-Golovko il y a 4 ans

Tout cet emballement pseudo-scientifique, qui se développe autour du Covid, ne fait que confirmer cette maxime de Rabelais, bien connue de tous depuis les bancs de l’école et vite oubliée une fois entrés dans la vie dite adulte : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Cette capacité d’oubli de l’homme, qui est devenue le pivot de notre art de vivre, a des conséquences funestes. Tout d’abord, nous avons abdiqué notre humanité et notre âme, pour ensuite, en toute logique, déposer notre corps et nos cellules entre les mains de « scientistes », faisant de leur art un outil de puissance. Cette science, qui devait sauver l’homme, le surveille, l’utilise, l’instrumentalise. Elle est devenue enjeu de pouvoir, un instrument de puissance. Elle n’est plus Science. Et nous ne sommes plus des Hommes. Comment a-t-on pu en arriver là ? L’actualité française s’emballe encore une fois au sujet de toute une panoplie scientifico-technologico-commerciale, qui doit prendre en main notre vie covidée, notre existence réduite à sa dimension biologique. La vaccination présentée comme incontournable pour sortir de cette crise sanitaire semble finalement ressembler à une opération commerciale géante, utilisant des populations écrasées pour tester à grande échelle des produits certifiés à la va-vite, sur critère idéologique. Si l’UE rejette toujours le vaccin russe, ne présentant pas d’effets secondaires particuliers, AstraZenaca lui passe sans problèmes. Et la France semble être à la pointe du progressisme, quand de plus en plus de pays suspendent son utilisation, que d’autres la retardent suite à des décès douteux, ayant eu lieu après vaccination. La France, elle, estime qu’il n’y a aucun risque, aucune relation de cause à effet. Et même l’UE en redemande. En manque de vaccins, elle exhorte les États-Unis à lui en envoyer. Donc, la France et l’UE utilisent les populations pour continuer l’expérimentation d’un vaccin prématurément certifié, puisque l’ampleur des effets secondaires ne fait qu’apparaître. La dimension commerciale de l’opération n’est pas à négliger et les liens entre d’une part La Fondation Bill Gates et Oxford pour la fabrication du vaccin, et parallèlement entre l’OMS et cette même fondation, qui est l’un des plus gros contributeurs, laisse supposer des raisons non-médicales à cette fuite en avant. Comme l’écrivait Oppenheimer en introduction de son ouvrage « La science et le bon sens », la science influence les conditions de vie de l’homme, sa vision de la société autant que sa perception de lui-même. « La science a modifié les conditions d’existence de l’homme. Elle en a changé les conditions matérielles ; par là, elle a transformé notre travail et notre repos, la puissance des individus et des groupes humains, ainsi que les limites de cette puissance ; les moyens, les instruments autant que la substance de notre savoir, les conditions et la forme dans laquelle nous jugeons du vrai et du faux. Elle a transfiguré les sociétés dans lesquelles nous vivons, aimons, apprenons et agissons. Elle nous a donné le sentiment intense et pénétrant d’une évolution dans le laps de notre vie. En un mot, les idées scientifiques ont renouvelé la conception que les hommes se font d’eux-mêmes et de l’univers ». Et grâce au Covid, aucune barrière morale n’est plus opposable à cette « évolution », qui ressemble à s’y méprendre, désormais, à une régression. La science n’existe pas indépendamment de la société et de l’homme, elle tient une place, parmi d’autres dans ces rapports complexes, qui constituent l’homme complexe. Elle se frotte à la morale, à la religion, à la philosophie, à l’histoire, la tradition, ce qui l’oblige à rester dans des limites, qui la rendent bénéfiques, car sans fanatisme, sans radicalité. Or, les sociétés postmodernes ont tué Dieu pour y faire trôner le ******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>êle Individu, l’histoire est remplacée par un conte déraciné, la durée par l’instant, la morale et la philosophie par la tolérance. La science a le champ libre. Elle peut être instrumentalisée sans barrière, elle devient instrument de puissance en perdant sa nature scientifique. Puissance de l’argent, tout d’abord. Car si les économies nationales s’effondrent, certains domaines liés à la pharmaceutique ou aux technologies, eux, font des bénéfices. Puissance politique aussi, car c’est un moyen de gouvernance. Gouvernance par la peur et la surveillance. L’on appréciera en ce sens l’idée des passeports sanitaires pour limiter et contrôler les déplacements à l’extérieur d’un territoire, des QR Codes pour surveiller les déplacements à l’intérieur d’un territoire, etc. Mais la puissance passe également par l’écrasement des populations, l’annonce d’un « test temporaire » de surveillance vidéo dans les transports pour chiffrer les non-masqués arrive, puisqu’il va bien falloir relâcher les survivants – biologiquement parlant. Et rien ne dure plus longtemps que le temporaire. Or, la soumission, elle, ne doit pas être temporaire. Et la boucle de la puissance de l’argent conjuguée à la puissance politique se referme, s’entretient, s’augmente, devient spirale, puisque ces « trouvailles » favorisent et la pharmaceutique et les technologies, donc leurs intérêts et commerciaux et leur instrumentalisation politique. Et la société est transformée autant que l’homme. Fini l’homme complexe, bonjour l’homme molécule, l’Homo Covidicus – que l’on sort et rentre à volonté, que l’on masque, que l’on pique. Finie la société complexe, bonjour l’alignement.