samedi 21 février 2026
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Grève de l’UNTM : le tout puissant KATILE

Par Echos Médias 237 vues
Grève de l’UNTM : le tout puissant KATILE

Le chef des grévistes non moins secrétaire général de L’UNTM, le tout puissant Katilé placé par l’état du Mali de façon unilatérale seul maitre des lieux, menace d’aller en mouvement commun avec ceux qui le sollicitent. Il enfonce ainsi comme à l’accoutumé, le clou du flou. Sans préciser la nature du mouvement, il lance de façon soutenue une invitation aux mouvements politiques en détresse, cherchant les voies et moyens à déstabiliser, en mettant comme un coup de massue sur le Mali qui tente de lever la tête.

 

KATILE arrête les négociations avec l’État sur fond de supposition « cet arrêt qui fait suite à une déclaration du président de la Transition, a constitué pour lui selon son interprétation une menace ». La menace de Katilé à rentrer en dissidence ne fait l’ombre d’aucun doute alors, pour qui roule-t-il donc ?

Si la grève des syndicats est un droit constitutionnel, celle en cours déclenchée par Katilé et ses amis est purement et simplement politique. Ni le temps ni le contexte (insécurité, Covid-19 et ses impacts économiques et financiers néfastes, régime de transition) ne plaide en faveur de la tenue des mouvements de grève.

A croire que le tout puissant Katilé vient subitement de se rendre compte que :
Les salaires, les primes et les indemnités n’étaient pas harmonisés.
Le problème des travailleurs compressés qui date de dizaines d’années et a survécu aux différents régimes démocratiques, n’est pas réglé.

Sur RFI à la question du journaliste sur une vaste conférence sociale annoncée par les autorités de la transition pour le premier trimestre 2021 voici la réponse du secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé : « la discussion du travail c’est au niveau de 3 piliers : Les employeurs, l’État et les syndicats concernés. Donc on n’a pas besoin d’attendre une conférence sociale, d’ailleurs ça fait combien d’années on en parle, c’est pour encore faire des mois et peut-être des années donc nous ne pouvons plus attendre ».

Où était KATILE pendant que la grève des médecins faisait des morts dans nos hôpitaux ?

Quand les magistrats, les préfets, les DFM… étaient en grève, où était-il ?

Quand on a voulu changer la constitution pour l’adapter à l’accord issu du processus d’Alger, où était-il, le tout puissant Katilé ?

Ce n’est pas cette même UNTM avec à sa tête ce Katilé qui a fait prolonger l’âge de la retraite sous IBK, chose contestée à l’époque par le CNJ ?

Aujourd’hui la même centrale syndicale avec le même responsable à sa tête nous parle de « recrutement massif » des jeunes en instrumentalisant la question des jeunes.

On a vu l’UNTM accepter le moratoire sur les revendications sociales sous IBK, chose qui signifie que si IBK était resté, Katilé allait continuer à manger sans penser à nous, travailleurs.

À sa place pour me montrer honnête et digne, au lieu de faire souffrir les Maliens, je file déclarer mes biens à l’OCLEI, au moment où les rumeurs font état d’immeuble et beaucoup de biens matériels de provenance douteuse en sa possession.

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Commentaires (5)

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S
silazh il y a 5 ans

voila l'homme le tout petit monsieur le plus malhonnette du MALI il est puissant en quoi un fonctionnaire indigne un douanier multi millionnaire chef de brigade du bureau de petrole corrompu jusqu'aux os egoiste poussé par des fonctionnaires milliardaires se sachant sur la sellette et qui doivent rendre compte de leur vol le peuple de l'untm ce tout petit monsieur n'a rien a voir avec vous détrompez vous .Demandez lui pourquoi il a signer un moratoire avec cet autre petit monsieur ibk parce que il y'avait des promesses en l'air donc ces intempestives sont subjectives et non objectives

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

Bonjour, Pour la conciliation entre le gouvernement (représentant l'État) et l'UNTM, les positions des acteurs doivent rester équilibrées et impartiales. Certains considérent, à tort, l'UNTM comme employé et l'État comme employeur. L'Etat est bien l'employeur, les travailleurs sont les employés et l'UNTM est un syndicat défendant les droits et revendications des travailleurs. L'UNTM, comme tout syndicat, doit être un partenaire de l'État et non, comme certains semblent le dire, opposé à l'État au point de le mettre en faillite. C'est cette relation de partenariat qu'il faut cultiver et impulser. L'UNTM, tout comme tout syndicat, sert d'interface entre l'État et les travailleurs. Il doit négocier, avec l'État, les meilleures conditions et protections possibles pour les travailleurs, par exemple un travail décent. De même, l'État doit négocier avec les syndicats les meilleures conditions de service et de protections possibles pour les usagers, par exemple, un service de qualité avec garantie du service minimum. Le partenariat, et non une guerre d'opposition comme certains semblent le dire en insinuant que l'UNTM est un État dans un État, qui ne peut implicitement générer que la faillite à l'État, doit être possible entre l'État et les syndicats, en particulier l'UNTM. Militons pour un partenariat fécond, équilibré (respectueux) et gagnant-gagnant entre l'État et les syndicats car en définitive travailleurs et usagers des services publics sont les mêmes ou peuvent être les mêmes. Agissons dans ce sens pour le Mali nouveau refondé. On a TOUS (travailleurs et usagers) à y gagner. Bien cordialement Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

D
Dr ANASSER AG RHISSA il y a 5 ans

DROIT DE GRÈVE ET GARANTIE D'UN TRAVAIL DÉCENT POUR LES TRAVAILLEURS. ET D'UN SERVICE DE QUALITÉ POUR LES USAGERS. En cette période de transition, optons pour la cohésion et l'entente sur ce qui est possible afin d'avancer, ensemble, pour un Mali nouveau dans lequel les travailleurs sont considérés et sont conscients de leurs droits et de la différence de salaires liée à la différence de leurs grilles salariales, de la spécificité de leurs diplomes et/ou de leurs expertises. Donc, même à niveau égal et à profils différents, grilles salariales différentes, donc, salaires différents. Qu'est ce qui peut garantir un travail décent aux travailleurs tout en protégeant les utilisateurs des services de l'État. Est-ce possible au Mali ? Bonsoir, Les syndicats ne sont pas au-dessus de la loi. Ils doivent se soumettre à cette dernière tout en ayant le droit de grever. L'État doit s'imposer pour faire garantir aux syndicats un service minimum aux usagers en cas de grève. Chaque syndicat défend ses membres. Ils agissent souvent en ordre dispersé. Leurs actions, souvent non concertées, pourront déséquilibrer l'État financièrement. C'est pourquoi, l'État doit négocier avec les syndicats la tenue d'une concertation sociale pour un ordonnancement et un arbitrage global de leurs revendications et de leurs impacts financiers. Sachant que chaque syndicat souhaite obtenir (effet de contagion) pour ses membres tous les droits obtenus par d'autres syndicats à leurs membres, l'arbitrage global doit etre sérieux et bien organisé au risque de générer une avalanche de dépenses et un dépassement du budget prévu par État pour ces dépenses. Dans le droit du travail, il faut en plus d'introduire le travail décent, assortir le droit de grève de certaines conditions telles que la garantie du service minimum, une interdiction des grèves à certaines périodes d'États d'urgences et autoriser les grèves illimitées sous contraintes. Qu'est ce que les syndicats, comme UNTN ou d'autres, obtiennent comme garanties à leurs membres et donnent comme garanties à l'État pour les usagers ? Garantir un Travail décent pour les travailleurs D'apres l'OIT (Organisation Internationale du Travail) le travail décent est caractérisé par une rémunération convenable, la sécurité sur le lieu de travail et la protection sociale pour les familles, de meilleures perspectives de développement personnel et d'insertion sociale, la liberté pour les individus d'exprimer leurs revendications, de s'organiser et de participer aux décisions qui affectent leur vie et l'égalité des chances et de traitement pour tous, hommes et femmes. Le travail décent et les quatre piliers de l'agenda pour le travail décent (création d'emploi, protection sociale, droits au travail et dialogue social) sont devenus des éléments centraux du nouveau Programme de développement durable pour 2030 (ODD) adopté en 2015 par l ONU. L'impact négatif du covid-19 agit sur ce programme. L objectif No8 de ce programme invite par exemple à < promouvoir une croissance économique soutenue, durable et partagée, le plein emploi productif et le travail décent >. Garantir le service aux usagers Afin de garantir le service aux usagers, encadrer les grèves par la loi en période d'exception (état d'urgence, périodes exceptionnelles, .. ). Les périodes exceptionnelles intégrent les périodes des transitions, d'élections, de fetes d'anniversaires de l'indépendance ou de certaines dates importantes pour État, ...). En cette période de transition, optons pour la cohésion et l'entente sur ce qui est possible afin d'avancer, ensemble, pour un Mali nouveau dans lequel les travailleurs sont considérés et sont conscients de leurs droits et de la différence de salaires liée à la différence de leurs grilles salariales, de la spécificité de leurs diplomes et/ou de leurs expertises. Donc, meme à niveau égal et à profils différents, grilles salariales différentes, donc, salaires différents. Dr Anasser Ag Rhissa Expert TIC, Gouvernance et Sécurité, TEL 78731461

T
Telly-Oziris il y a 5 ans

Soyez patriotes et arrêtez de grever pendant cette période de transition. Vous faites exprès pour nuire, paralyser les services publics et créer un mécontentement général de la population. Bref vous tentez de saboter voire mettre le baton dans les roues de la transition, sinon vous savez que les nouvelles autorités n'ont ni les moyens, ni le temps voire ni le mandat de régler vos doléances malgré qu'elles soient en grande partie légitimes.

D
Diawara. il y a 5 ans

QU'ELLE HONTE CERTAINS APPELLENT CELÀ LE TOUT PUISSANT MAIS PUISSANT EN QUOI LA DESTRUCTION DE SON PAYS EN JOUANT EN MANIPULÉ.QUE CEUX QUI ONT PRONONCÉ CE MOT DE PUISSANT SACHENT QUE CE petit monsieur katile N'EST RIEN QU'UN NUL QUI N'A JAMAIS EU LE SENS DE L'HONNEUR NI LA DIGNITÉ. VOILA QUELQU'UN QUI N'EST PAS DIGNE D'ÊTRE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL CAR TOUS SAVONS AUJOURD'HUI DANS QUEL ÉTAT EST LE PAYS.CET ÉNERGUMÈNE EST EN TRAIN DE FAIRE LE TRAVAIL DES POLITICIENS QUI ONT MIS CE PAYS À TERRE. C'EST PAS ÇA LE SYNDICALISME IL EST DANS LA POLITIQUE MAIS NOUS PRIONS AFIN QUE DIEU LE MAUDISSE CAR LES MALIENS SONT DANS LA SOUFFRANCE ET QUE TOUS LES POLITICIENS AUSSI QUI SONT DERRIÈRE CE PETIT SYNDICALISTE DE MES DEUX SOIENT MAUDIS COMME LUI.