samedi 21 février 2026
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Famouké Camara, l’homme des axes : Récit d’un général en première ligne

Par L'Aube 2,426 vues
Famouké Camara, l’homme des axes : Récit d’un général en première ligne

Dans les coulisses de la guerre silencieuse qui se joue sur les routes du Sud malien, un nom circule avec respect dans les rangs militaires et les cercles stratégiques : Famouké Camara, Général de Brigade, Chef d’État-Major de la Garde Nationale, et commandant de l’opération spéciale FUGA KÉNÉ.

Famouké Camara n’a pas été propulsé par hasard à la tête de l’une des opérations les plus sensibles de l’heure. Son parcours est celui d’un officier de terrain, formé à la rudesse des campagnes, aguerri par les complexités du commandement en zone instable. Dans les rangs, on parle de lui comme d’un homme de méthode, mais aussi de conviction. Il ne commande pas depuis un bureau climatisé : il marche avec ses hommes, observe, ajuste, frappe.

Son ascension au sein de la Garde Nationale s’est faite sans bruit, mais avec constance. Chaque mission accomplie, chaque zone reprise, chaque convoi sécurisé a renforcé sa réputation. Jusqu’à ce que le gouvernement lui confie FUGA KÉNÉ, une opération à haut risque, née d’une urgence nationale : briser le blocus du carburant imposé par les groupes terroristes.

FUGA KÉNÉ : la guerre des routes

Lancée dans le sillage de la «guerre du carburant», FUGA KÉNÉ n’est pas une opération classique. Elle vise à reprendre le contrôle des axes logistiques, à sécuriser les citernes, à empêcher l’asphyxie économique. Et c’est là que le Général Camara a imposé sa marque.

Dans les zones de Sikasso, Bougouni, Kolokani, Yanfolila et au-delà, ses unités ont mené des frappes chirurgicales, neutralisé des groupes armés, rétabli le flux des produits pétroliers. Les résultats sont visibles : les stations-service reprennent vie, les chauffeurs circulent avec moins de peur, les populations respirent.

Mais derrière ces victoires, il y a une méthode. Camara ne laisse rien au hasard. Chaque mouvement est anticipé, chaque convoi est protégé, chaque décision est prise avec un objectif clair : protéger les civils, préserver l’économie, affaiblir l’ennemi.

Une doctrine du commandement souverain qui lui est propre. Ce qui distingue Famouké Camara, c’est sa vision. Pour lui, la guerre ne se gagne pas seulement par les armes, mais par la stratégie. Il ne cherche pas la confrontation pour elle-même, mais la neutralisation des capacités nuisibles. Son commandement repose sur trois piliers. Planification fine : anticiper les embuscades, contourner les pièges, frapper là où l’ennemi ne s’y attend pas. Rationalisation des ressources : faire plus avec moins, préserver les hommes, maximiser l’effet tactique. Protection des flux vitaux : considérer chaque camion, chaque chauffeur, chaque douane comme un maillon de la souveraineté nationale.

Pour le Général Camara, le Mali Kura ne se décrète pas, il se sécurise. Chaque kilomètre repris sur les routes du Sud est une victoire contre l’asphyxie. Chaque convoi qui arrive à destination est une preuve que l’État tient bon. Et chaque opération réussie est un message envoyé aux ennemis du pays : le Mali ne pliera pas.

Dans les rangs, on dit que Camara ne parle pas beaucoup, mais que ses résultats parlent pour lui. Dans les villages, on le surnomme parfois «l’homme des axes». Et dans les cercles stratégiques, on le considère comme l’un des piliers de la nouvelle doctrine militaire.

Un général, une vision, une mission

Famouké Camara n’est pas un héros de papier. Il est un homme de terrain, un stratège discret, un commandant qui transforme les ordres en résultats. Sous sa direction, FUGA KÉNÉ est devenue plus qu’une opération : c’est un symbole de résilience, une démonstration de souveraineté, une réponse à ceux qui veulent étouffer le Mali.

Dans une guerre où les routes sont devenues des champs de bataille, le Général Camara est celui qui les reconquiert, mètre par mètre, pour que le pays avance. Le Mali Kura, vu depuis les convois, peut prospérer.

La Rédaction

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Commentaires (3)

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L
Lipsic il y a 3 mois

Les braves sont sur le terrain,les planqués,sont dans les ambassades !!!

W
Wassim Nasri il y a 3 mois

Holà ! La rédaction veut rentrer par la fenêtre où quoi ? C'est pas comme revenir sur terre non plus ? Arrête de nous jetter des fleurs épineuses. L'armée malienne est compacte et elle est composé de vaillants combattants les uns comme les autres. La rédaction peut mieux faire et mieux aider le Mali et son armée dans la conquête pour sa souveraineté nationale, son indépendance total, l'intégralité du territoire national et le respect des choix stratégiques du gouvernement. La rédaction peut être plus utile au cas ou les articles et éditoriaux des politiques politiciennes d'une autre époque sont bannis, la diffusion des actualités et informations qui ne concernent en rien le Mali et la transition du Mali , d'arrêter de faire le relais d'information mainstreams des médias pro-occident et de la France. Alors la rédaction ! Que ça ne soit pas une opération d'offrir sur plateau d'argent à la France et à l'axe impérialiste néocolonialiste de l'Europe et USA. Alors garde à la rédaction que ce digne fils ne devient un cible privilégié des néocolonialistes. Les apatrides sont fins prêts pour mettre à genoux tous les ambitions du Mali Koura et le général en est un. Voilà que le Mali, les autorités de la transition et son armée sont traînées dans la boue à longueur de journée dans des commentaires et réactions sur les pages de malijet et soudainement un ferveur de patriotisme à l'endroit d'un fils de l'ombre du grand baobab Mali. C'est pas de l'hypocrisie mais c'est très proche d'une transmission d'information sur une personnalité sensible. À la loupe ! La rédaction !

Lipsic il y a 3 mois

Ferme la,vaurien !