jeudi 16 avril 2026
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Koulikoro : des bandits armés font des morts à Zambougou dans le cercle de Kolokani

Par Malijet 1,712 vues
Koulikoro : des bandits armés font des morts à Zambougou dans le cercle de Kolokani

Le poste de contrôle de Zambougou situé dans le cercle de Kolokani (Région de Koulikoro), a fait l’objet d’attaque par des individus armés non identifiés. L’incident est survenu le jeudi 06 avril 2023. Ce poste de Zambougou a été nouvellement créé. Selon des sources locales, ladite attaque serait susceptible des combattants d'un GOA-Rad.

Le bilan provisoire fourni fait état de cinq (05) morts, dont deux (02) gendarmes et un policier ainsi que deux civils.

Après leur acte ignoble, ils se seraient dirigés vers un autre village voisin à bord de motos.

Nous présentons nos condoléances aux familles des défunts et souhaitons prompt rétablissement aux blessés.

Bouba/Malijet.com

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Commentaires (2)

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A
Anonyme il y a 3 ans

Dormez braves gens sadio promet la sécurité ! En attendant le pays n'a pas fini d'essuyer des agressions terroristes !!!

K
Kassin il y a 3 ans

Le match procureur Dra Diarra contre Procureur Touré et le ministre Kassogué, la justice malienne en spectacle à l’orée de la dictature militaire au Mali Cela un fait peu moins de deux semaines que le 32ème anniversaire de l’avènement du 26 mars et de l’état de droit est commémoré au Mali de manière solennelle. Si cet événement a pu avoir lieu, il faut savoir que c’est le système démocratique même qui est fortement menacé aujourd’hui par un double coup d’état d’août 2020 et de mai 2021 qui a mis aux piloris les partis politiques, le jeu politique et démocratique, la liberté d’expression et d’opinion et menace gravement de remplacer la constitution du pays qui définit et édicte les règles de conquête et d’exercice des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) en république du Mali. Les colonels climatisés qui mènent la danse dictatoriale au Mali se servent pourtant d’une justice institutionnalisée par la constitution du 25 février 1992 quand bien même que cette justice a échoué d’apporter le sentiment de justice dans le cœur des maliens pendant les 30 dernières années. Partout au Mali fleurit l’injustice au Mali par le fait de magistrats et procureurs tendancieux qui oublient volontiers de dire le droit dans nos cours et tribunaux mais qui abusent des mandats de dépôts et éternisent les processus judiciaires dans le seul but de traiter les citoyens ordinaires dans les geôles d’une république qui ne protège plus. Les poursuites judiciaires sont truffées de vice de formes, les prisons sont remplis de présumés innocents qui attendent indéfiniment leur procès sans émouvoir un seul juge ou magistrat de siège comme du parquet. Mais hormis l’armée, la justice a semblé être le corps organisé le mieux soudé au Mali malgré ses insuffisances, ses incohérences et même ses fautes judiciaires et institutionnelles. Si tu touches à un magistrat au Mali, si tu ne connais pas SAM et SYLMA tu vas les connaître. Au moment où le pouvoir transitoire fait un virage dictatorial, la justice malienne montre des signes inquiétants de fissures induits par des querelles de chiffonniers et des conflits de personnes qui ploient la déontologie des magistrats ou des procureurs au moment où le peuple malien a besoin de plus de droit et de justice face aux velléités dictatoriales de quelques colonels climatisés, encensés par une musique russe du pouvoir et convaincus que la privation des libertés individuelles et politiques est une panacée d’un pays pauvre empêtré dans des crises multiformes. Le procureur Dra Diarra a fait récemment une sortie remarquée contre ses paires de la justice malienne pour défendre ses positions politiques et ses opinions et fustiger le ministre de la justice et sa récente loi sur l’âge de la retraite des magistrats au Mali tout en brocardant le procureur Touré et ses méthodes de détention des justiciables maliens mis sous mandat de dépôt. La confraternité ne semble plus de mise et le procureur Touré sort à son tour devant les micros d’Ouverture média pour inciter la hiérarchie judiciaire à punir Dramane Diarra qui refuse de donner suite à une convocation de l’inspection de services judiciaires pour défaut de compétence de celle ci quand au fait qu’on lui reproche. Après la récente divergence entre syndicats de magistrats et de procureurs face à la loi de prolongation de l’âge de la retraite des juges de la cour suprême soupçonnés dans l’affaire Boubeye Maïga et Fily Boiré Sissoko de jouer le jeu de l’arbitraire des colonels climatisés, la justice malienne montre des signes inquiétants de fissures qui la desservent en premier chef et qui in fine desserviront le justiciable malien. Car plus la crédibilité sera enlevée à la justice plus les militaires qui constituent le corps le plus organisé en profiteront pour asseoir leur assise sur le contrôle des pouvoir au Mali en l’absence d’opposition politique et de société civile digne de conscience démocratique. Si les 2 syndicats de la magistrature ne se lèvent pas avec leur déontologie de magistrats pour défendre leur profession contre leurs propres membres et contre les pressions des colonels climatisés, ils se mordront les robes noires au crépuscule du droit qui plane sur le pays. Wa salam