"J’avais déjà envoyé des messages d’adieu" : le moteur prend feu, un Boeing 757 a dû atterrir en urgence en Italie
"Nous avons soudainement entendu un grand bruit, puis des flammes ont jailli du moteur", a raconté un passager, au journal allemand Bild. Un Boeing 757, de la compagnie aérienne Condor, a été contraint d’atterrir en urgence, samedi 16 août. Peu après le décollage de l’aéroport de Corfou, en Grèce, un incendie s’est déclaré au niveau du moteur droit de l’avion. Au lieu de se rendre à Düsseldorf, en Allemagne, l’avion et ses 273 passagers ont dû atterrir d’urgence dans la ville italienne de Brindisi.
✈️ #Boeing 757 flying from Corfu to Düsseldorf caught fire mid-air — passengers were already saying goodbye to their loved ones
— Greek City Times (@greekcitytimes) August 18, 2025
Right after takeoff, the Condor airline plane’s right engine burst into flames.
There were 273 people on board. Passengers recall loud bangs, fire,… pic.twitter.com/CELDxjqjAR
"C’était une expérience horrible. J’avais déjà envoyé des messages d’adieu, je pensais que c’était la fin", a témoigné une passagère, assise au-dessus du moteur, citée par Bild. Le problème survenu serait lié à "une réaction chimique dans le moteur, qui se produit normalement dans la chambre de combustion, mais dans ce cas, en raison de la perturbation du flux d’air, elle était perceptible à l’extérieur", explique un porte-parole de la compagnie Condor, au média allemand WDR.
"Le pilote a apaisé nos craintes"
"C’était très effrayant. Tout l’avion est devenu soudainement silencieux", rapporte un autre passager. "Mais le pilote est resté parfaitement calme. Il nous a tenus informés et a apaisé nombre de nos craintes. Il a également géré l’atterrissage difficile avec brio", rajoute-t-il.
Mais les ennuis des passagers ne se sont pas arrêtés à l’atterrissage. "La capacité hôtelière locale étant insuffisante, tous les passagers n’ont pas pu être hébergés", a expliqué la compagnie Condor aux confrères de Bild. Des ravitaillements et des couvertures ont été distribués. Mais plusieurs passagers ont dormi à même le sol de l’aéroport, en attendant leur vol prévu le lendemain matin.