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Général Sadio GASSAMA

Par Malijet 12 vues
Général Sadio GASSAMA
Sadio Gassama

Biographie

 

Général Sadio GASSAMA est né en 1954 à Gory dans le cercle de Yélimané. Ses études fondamentales se déroulent à Gory et à Yaguiné. Il fréquente ensuite le lycée de Banankoro où il passe en 1974 un baccalauréat sciences exactes. Orienté à l'Ecole normale supérieure (mathématique et physique), Sadio Gassama abandonne en 2è année pour intégrer l'Ecole militaire inter-armes (EMIA) de Kati (1975-1978).
Débute alors une longue et brillante carrière militaire qui le voit accéder au grade de colonel en 1997, puis en 2005, à celui de général de brigade.
Chef d'État-major des Armées au moment de son entrée au gouvernement en 2004, il est détenteur d'un diplôme d'État-major de commandement de Moscou (1979-1983). Il a également fréquenté l'Ecole supérieure de guerre inter armes (ESGI), le Cours supérieur inter armes (CSI) en 1991 et l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) en 1999 à Paris.
Il a occupé de nombreuses fonctions militaires : instructeur permanent à l'EMIA, directeur de formations parallèles, commandant de compagnie nomade.
Il a ainsi été successivement chef d'État-major de la Garde (1993-1994), de l'Armée de terre (1995-1999), chef d'État-major adjoint des Armées (2000-2001). Il est détenteur de multiples distinctions honorifiques : Officier de l'ordre national du Mali, Croix de la valeur militaire, Grand officier de l'ordre du mérite sportif du Comité international de sport militaire (CISM). Il est aussi Commandeur de l'ordre du mérite de France.


Ministre


Le ministre Sadio GASSAMA quitte le ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile qu'il dirigeait depuis plus de 5 ans pour le Ministère de la defense. Le nouveau titulaire du portefeuille de ministère de la defense est marié et père de 8 enfants, il parle français, russe, soninké, bambara et consacre son temps libre à la lecture et à l'athlétisme.

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Commentaires (63)

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G
gandjiboro il y a 6 ans

Le ridicule ne tue pas dans ce pays comment vous osez félicité Sanogo quelqu'un qui fuit les combats pour venir prendre des armes dans la caserne et tirer sur le palais présidentiel pour faire un coup de force. La suite on le sait il a pillé les banques, le trésor tous les services qui pouvaient faire de l'argent il les a tous sommés d'apporter des sous. Les conséquences comme vous qui le félicitez, je ne vous en veux pas car vous regardez le monde par un petit trou donc pas assez d'ouverture pour voir loin et large; les conséquences dis je tous les bailleurs ont fuit; les projets de route, les projets d’aménagement hydro agricoles ; bref tous ce qui concourt au développement de ce pays s'est arrêté. D Le pays va maél depuis ce coup d'Etat.

M
morciré il y a 6 ans

Le géneral Sadio GASSAMA a bien fait la fierté de sa famille d'abord, de son ethnie, de ses camarades de promotion, civil aussi bien que militaire, de sa région et puis de son pays. Voilà un enfant digne du pays qui a vraiment mouillé le maillot comme le dise l'autre n'en deplaise à ses détracteurs.Je suis SARAKOLE et je dis bien que DAMANGUILE aussi bien que Kandé DIAWARA de Yéréré dans leurs tombes sont fiers de lui .Cest un exemple à suivre. Soyons conséquent et réaliste avec nous même. Sinon des gens à la trempe de Sadio peuvent bien faire avancer ce pays mais ces oiseaux sont rares.Le patriotisme a mordu l'ameçon.Les SADIOS ne sont plus dans le circuit.L'art de construire est fondamentalement basé sur la gabegie, la calomnie, le rejet de l'autre, le mépris, la forfeture et le mensonge

G
Gaoussou TANGARA il y a 6 ans

Le Général de Division Sadio GASSAMA est un cadre exceptionnel de référence. Mes respects mon Général.

A
Alou Sidibe il y a 8 ans

Que bon Dieu sauve notre patrie.

A
Anonyme il y a 8 ans

Tous ces generaux don't Gassama n'ont pas pu voir la rebellion arriver. Ou bien une fois arrive, nos braves generaux et a leur tete un general commando, n'ont put rien faire, jusqu'a c qu'on vienne les chaser du pouvoir comme des mal propres

S
sekou il y a 8 ans

Malgré ces grands grands généraux ayant fait des grandes écoles de guerre,l'armée malienne est incapable de tenir la dragée haute à des bandits de grand chemin.Vivent les généraux maliens.

A
Anonyme il y a 8 ans

toute personnes qui disent du mal du Gal Gassama sont des ******** <sup><font color=#0066FF;>[masqué car insultes interdites sur Malijet !]</font></sup>s wly vous le connaiser pas ces pour sa vous dite sa des fafro comme vous

A
Anonyme il y a 9 ans

« …dans la nuit du 2 au 3 mai 2012, les 21 bérets rouges qui devaient être exécutés furent embarqués à bord d’un camion militaire, les mains attachés aux dos, les yeux bandés d’étoffe noire pour prendre la direction de Diago sous la garde de Fousseyni Diarra dit Fouss et de Tiémoko Diarra, qui furent rejoints plus tard sur les lieux par Mamadou Koné. Et une fois à Diago, sur les lieux de leur exécution, les suppliciés furent attachés et jetés dans une fosse déjà préparée, avant d’être arrosés par des rafales ». C’est par cette confession que les inculpés Fousseyni Diarra dit Fouss, Tiémoko dit Adama Diarra et Mamadou Koné reconnaissent formellement, dans l’arrêt de renvoi, les faits d’assassinat reprochés à eux dans l’affaire dite des 21 bérets rouges. Par contre, d’autres comme Amadou Haya Sanogo, Oumar Sanafo dit « Kif Kif », Blonkoro Samaké, Siméon Keïta, Soïba Diarra et Christophe Dembélé ont nié en bloc les faits de complicité d’enlèvement de personnes tant à l’enquête préliminaire que devant le magistrat instructeur. Cependant, individuellement, ils se sont accablés, à l’image du colonel Blonkoro Samaké qui aurait confirmé lors de son interrogatoire qu’Amadou Haya était régulièrement tenu informé de la situation des détenus. Aussi, Mamadou Koné a affirmé que Sanogo, son secrétaire général Blonkoro Samaké et bien d’autres membres du Cnrdre ne pouvaient ignorer l’existence de la liste des bérets rouges à exécuter. Autre déballage : Mamadou Koné a déclaré que son chef Soïba Diarra lui a instruit de procéder au creusement d’une fosse, et de lui remettre la liste des 21 bérets rouges détenus au camp de Kati. A quelle fin ? Retour sur des révélations explosives qui ne laissent aucun doute sur le sort des accusés ! Selon l’Arrêt de mise en accusation et de renvoi devant la Cour d’assises dont nous avons obtenu copie, Mamadou Koné, Fousseyni Diarra dit Fouss et Issa Tangara sont inculpés de complicité d’enlèvement de personnes. Les deux premiers ont reconnu devant le magistrat instructeur avoir participé à l’enlèvement des 21 bérets rouges qui ont été exécutés. Ce sont eux, toujours selon le même arrêt, qui ont fait embarquer manu militari les victimes dans un camion militaire pour les amener non loin du village de Diago. Issa Tangara a catégoriquement nié les faits qui lui sont reprochés. Cependant, il résulte de l’information, notamment de la déposition de Mamadou B Berthé, militaire au camp para de Djicoroni, que huit de ses compagnons d’armes, alors blessés lors de la tentative de contre coup d’Etat, ont été enlevés à l’hôpital Gabriel Touré où ils étaient en traitement par le gendarme Issa Tangara et ses éléments pour être conduits au camp de Kati. Et les noms de ces huit militaires font partie des bérets rouges disparus. Les nommés Tiémoko Adama Diarra, Lassana Singaré et Cheickna Siby sont inculpés d’enlèvement de personnes. Tiémoko Adama Diarra, Mamadou Koné et Fousseyni Diarra dit Fouss ont reconnu sans ambages les faits à eux reprochés et ont déclaré à l’information avoir eu à participer à l’enlèvement des 21 militaires de leur détention (au camp de Kati) pour les conduire à bord d’un camion militaire sur les lieux de leur exécution. Contrairement à eux, Lassana Singaré et Cheickna Siby ont nié les faits d’enlèvement de personnes à eux reprochés. Mais la chambre a estimé que la dénégation des faits apparait seulement comme une stratégie de défense, en ce sens que leur compagnon d’armes Mamadou Koné les a indexés comme ayant participé à l’embarquement des victimes. Haya était informé de la situation des détenus Oumar Sanafo dit « Kif Kif », Amadou Haya Sanogo, Blonkoro Samaké, Siméon Keïta, Soïba Diarra et Christophe Dembélé ont été inculpés de complicité d’enlèvement de personnes. Les six personnes (Amasongo Dolo étant décédé) ont nié les faits tant à l’enquête préliminaire que devant le magistrat instructeur. Cependant, « Amadou Haya Sanogo, alors chef du Cnrdre et les autres membres actifs dudit comité ont tous joué un rôle dans la gestion des détenus bérets rouges du camp Soundiata de Kati », indique-t-on dans l’arrêt. Qui mentionne précisément que Haya, en tant que chef du Cnrdre, avait autorité sur ses collaborateurs, et que tous les renseignements concernant les détenus bérets rouges de Kati lui étaient transmis comme cela ressort de la déposition du col Blonkoro Samaké qui aurait confirmé lors de son interrogatoire que Amadou Haya était régulièrement tenu informé de la situation des détenus. Mieux, après l’échec de la tentative de contre coup d’Etat, le président du Cnrdre était apparu publiquement à la télévision nationale pour présenter les bérets rouges arrêtés. « Dans ces circonstances, hormis lui-même, aucun autre membre du Cnrdre ne pouvait donner des instructions pour exécuter ces militaires ». Par ailleurs, l’inculpé Mamadou Koné a affirmé dans son procès-verbal d’interrogatoire du 24 décembre 2013 que Amadou Aya Sanogo, son secrétaire général Blonkoro Samaké et bien d’autres membres du Cnrdre ne pouvaient ignorer l’existence de la liste des bérets rouges à exécuter. L’inculpé Soïba Diarra a lui aussi nié les faits de complicité d’enlèvement de personnes à lui reprochés, alors même qu’au niveau du Cnrdre, il était le chef de la division des opérations et sa participation à l’enlèvement des bérets rouges a été décrite par Mamadou Koné dont il était le chef. Ce dernier a déclaré lors de son interrogatoire du 24 décembre 2013 avoir reçu de son chef Soïba Diarra deux missions : d’abord celle de procéder au creusement d’une fosse, ordre qui sera donné également plus tard à Cheickna Siby, ensuite la remise de la liste des 21 bérets rouges détenus au camp de Kati. Quant à Siméon Keïta, il a également nié les faits de complicité d’enlèvement de personnes. Sauf que cela ne semble pas convaincre, d’autant plus que lui-même aurait reconnu, lors de son interrogatoire, avoir eu (avec ses éléments) à arrêter des militaires pour les conduire au camp de Kati où ils furent gardés et plus tard exécutés. Mieux, Siméon était de ceux qui ne cessaient guère d’intimider les détenus du camp en menaçant de leur faire subir le même sort que les 21 suppliciés. Tout comme Siméon, les inculpés Oumarou Sanafo dit Kif Kif et Christophe Dembélé ont aussi nié les faits. Mais eux aussi sont confondus par les faits. Ils étaient tous deux membres du Cnrdre, le premier s’étant illustré par sa combativité et le second était chargé d’assurer la sécurité mobile de Amadou Haya Sanogo. Leur position, selon l’arrêt, laisse présumer qu’ils étaient au courant de l’incarcération des éléments du Régiment des commandos parachutistes et ont bel et bien participé aux opérations militaires à l’issue de laquelle ces derniers furent incarcérés au camp de Kati avant d’être exécutés. Attachés, jetés dans une fosse et arrosés de rafales Les nommés Fousseyni Diarra, Cheickna Siby et Lassana Singaré sont inculpés d’assassinat. Les accusés ont reconnu les faits d’assassinat à eux reprochés tandis que les deux autres les ont niés. Les inculpés Fousseyni Diarra dit Fouss, Tiémoko dit Adama Diarra et Mamadou Koné ont expliqué lors de leurs interrogations que dans la nuit du 2 au 3 mai 2012, les 21 bérets rouges qui devaient être exécutés furent embarqués à bord d’un camion militaire, les mains attachés aux dos, les yeux bandés d’étoffe noire pour prendre la direction de Diago sous la garde de Fousseyni Diarra dit Fouss et de Tiémoko Diarra, qui furent rejoints plus tard sur les lieux par Mamadou Koné. Et une fois à Diago, sur les lieux de leur exécution, les suppliciés furent attachés et jetés dans une fosse déjà préparée, avant d’être arrosés par des rafales. Fousseyni Diarra dit Fouss a reconnu sans ambages avoir tiré sur les 21 suppliciés dans la fosse, et précisa « qu’après avoir donné quelques rafales, il s’était replié immédiatement avec Tiémoko Adama Diarra, à qui il avait expliqué qu’en pareille circonstance, il y a souvent un second peloton d’exécution chargé d’exécuter les premiers exécuteurs ». Après coup, ils refermèrent la fosse et s’en allèrent, très vite. Amadou Haya Sanogo, Blonkoro Samaké, Soïba Diarra, Siméon Keïta, Amadou Konaré, Mohamed Issa Ouédraogo et Ibrahim Boua Koné sont inculpés de complicité d’assassinat. En dépit des dénégations des inculpés, « il est clair que la décision prise d’enlever et d’exécuter les 21 bérets rouges est une décision prise par les responsables du Cnrdre en tant que donneur d’ordre ». « Dès lors, la théorie de la responsabilité du supérieur hiérarchique direct comme complice peut recevoir application ». Là également, le parquet fait appel aux déclarations des inculpés Mamadou Koné, Fousseyni Diarra qui sont formels quant à la connaissance et à la planification des faits par certains membres du Cnrdre. L’ultime signe de cette connaissance ? A leur retour de Diago, « la liste des exécuteurs aurait été remise à Amadou Haya en personne pour la récompense. Mais que ce dernier aurait déchiré cette liste pour ne pas laisser de trace ». Par ailleurs, il résulte des témoignages cohérents d’Adama Coulibaly et de Bazoumana Kaloussi qu’Amadou Haya aurait même donné un coup de pied à Kaloussi et menacé de le tuer. Blonkoro Samaké lui-même affirma que Haya l’aurait conseillé, entre autres, d’orienter des parents des disparus vers l’équipe de la gendarmerie. En ce qui concerne Yamoussa Camara et Ibrahima Dahirou Dembélé, respectivement ministre de la défense et chef d’état-major général des armées, ils sont inculpés de complicité d’assassinat pour n’avoir pas dénoncé les faits.

K
kar il y a 9 ans

Mon Général , tu es un officier supérieur valable et maitrisant la stratégie militaire . Un bon militaire c'est 02 choses : la tactique et la stratégie . Tu es la seule solution de ce problème djihadiste qui humilie chaque jour le MALI. La seule tâche noire chez vous mon Général c'est de servir ATT . Je le regrette pour Vous Mon Général et pour IGOR DIARRA.

P
pompon il y a 10 ans

Je pense que Sadio aurait pu finir ses études de mathématiques. Mais il est d'une époque où l'appel des armées africaines était fort! Car partout elles faisaient, en Afrique, intrusion dans l'arène politique. Peut être a a t il cru que l'Emia serait son tremplin pour accéder aux délices du babquet. Certainement un raccourci qui lui a certainement été fatal. Mais je crois qu'il n'est jamais trop tard pour continuer ses cours de mathématiques.

A
armée il y a 10 ans

attention et toi tu n'as pas honte de dire une telle chose à quelqu'un qui a l'âge de ton père (si quelqu'un te disait à toi que tu ne mérites pas ton diplôme, tu seras dans quel climat? alors se sont des hommes qu rentrent dans l'armée malienne et des vauriens comme toi qui ne sachent que détruire les anciens cadres du pays .Quant -t-il disait la vérité aux militaires de kati et quand il se battant contre ses compagnons qui sont rentrés dans l'armée parce qu'il y a pas de travail toi était où en ce moment.

D
DIAKT il y a 10 ans

Comment a t'il pu assister à la déferlante terroriste étant à ces postes auprès d'ATT et étant bardé de ces diplômes sans faire quelque chose?

D
diallo il y a 10 ans

réveiller toi un langue sarakole sarakole ne signifiant homme blanc plus tos sonike descendent de sony empiré de GHANA venu du wagadou merci je de proche de sadio gassama il na pas puis garde sa dignité oriel puis démissionné on oriel puis luis comprendre salut

A
Anonyme il y a 10 ans

Je fier de Gassama pour son autorité, il est le seul qui pouvait restaurer la laïcité au Mali, le seul à ne jamais se déchausser ou se décoiffer pour les diables marabouts se disant saints ou charlatans ect... Félicitations pour ce comportement militaire.

A
Anonyme il y a 10 ans

MON GENERAL TU AS FAIT TES PREUVES ET NOUS TE DEMANDONS DE RESTER A L'ECOUTE DE TON PAYS VOUS ETES UN VRAI PATRIOTE L'HISTOIRE DU MALI RESTE ET RESTERA COMME LE MONDE

N
Ngounmadon il y a 11 ans

Bravo mon General ils les s aura ca ne sera pas long et courage anga ngnoumado ka kaibaga la encourage et ce qu il avait fait??????????? au paravant. O dounnnnn?

J
job kamaleni il y a 11 ans

General qui le droit de soldat gassama

O
oumar bah il y a 11 ans

General retoune ministere de la securite sadio gassama

D
Damanguilé DIawara il y a 11 ans

IL ne pouvait que rendre compte de la situation de l'armée à son Chef et il l'a fait.Pour grand que soit les Généraux,ils ne peuvent aller à la guerre qu'avec une armée équipée ,formée et disciplinée.Le régime s"est servi de lui sinon c'est un bon général

A
Aboubaccrine Ag Hamy il y a 11 ans

MERCI POUR LES DIFERANTS INTERVENTION LA VERITE VA NOUS ECLAIRE Dans LE Temps